lundi 24 mars 2014


18 MARS 2014 – SARMENTS A TAUTAVEL.

(Photos André ROSAT – Texte Marcel ROUILLÉ)

 

PARTICIPANTS : Jo GIRONELLA

                             Michel BARTOLI

                             JP FLAJOLET

                             André ROSAT

                             Marcel ROUILLÉ

Il restait 4 rangées de sarments à ramasser pour terminer la vigne que le vigneron de Tautavel avait mis gentiment à notre disposition.

Tout le monde a répondu présent, même si la plupart d’entre nous était pourvus.

Merci donc à tous les participants qui ont permis de respecter la demande du vigneron de ramasser entièrement la vigne.

1er ramassage le 13 février………….. 62 fagots (JP + Thérèse + Michel André + Marcel + Ginou).

2ème ramassage le 1er mars…………….. 58 fagots (Les Aquilina + les Chti + Marcel et Ginou)

3ème ramassage le 11 mars……………….. 27 fagots (Michel + Marcel) via Barou.

4ème ramassage le 18 mars………………   52 fagots (JP + André + Michel + Jo + Marcel)

Soit un total de  199 fagots pour cette année 2014.

Je reviens donc à ce 18 mars, et à 10h, l’équipe est sur place et selon la coutume, attaque par les viennoiseries.
La météo est printanière, et nous commençons par les viennoiseries...

L’équipe est maintenant rodée, on fait les fagots, Michel et Marcel attachent, et ceux qui ne sont pas trop fatigués transportent les fagots pour les charger.
L'Okapi est un perfectionniste, il vérifie que son fagot est équilibré !!!!
Si nos Anciens voyaient ça ?
Il faut respecter la technique pour attacher les fagots....Et bien se servir de la quenouille....
Pour transporter les fagots au bord de la vigne, voilà un exemple de redressement productif.... Jo porte 3 fagots.....
Et JAMPY visiblement fatigué n'en supportera qu'un seul !!!!!

A 12 h 30 le travail est terminé, et selon la tradition nous nous dirigeons vers le Casot de Francine, qu’elle laisse fort gentiment à notre disposition, et que nous ne nous privons pas d’utiliser à chacune de nos journées de ramassage.
Après l'effort le réconfort...

Il faut dire que ce Casot est pour nous un joyau, qui nous permet de faire griller en toute sécurité, d’être confortablement installé, et de bénéficier d’un point de vue exceptionnel sur le cirque de TAUTAVEL/VINGRAU.

Aujourd’hui, c’est la clôture, et le pique nique sera bien fourni.
Oh la bonne grillade (on en oublie le stress des élections qui approchent) !!!

L’apéro est bien lancé pendant que la braise se forme, Jo nous a amené une bouteille de Châteauneuf du Pape et une bouteille de Mont Ventoux qui accompagneront formidablement la grillade concoctée par André.
Jo est sidéré par la beauté du site....
 
JAMPY et OKAPI flairent la bonne humeur....
 
 
Et visiblement le CARIBOU n'est pas content... Pourquoi ???

Le Roquefort est servi sur des tartines de pain grillées sur la braise mourante, un délice pour les amateurs, accompagné de surcroit par une vendange tardive de Tautavel. Du pur bonheur diront les puristes.
Les flaveurs du Roquefort grillé incommodent Marcel, mais en voilà deux qui adorent....
Et même trois....

La fougasse aux fritons n’a pas fait un pli, et les oreilles des convives commencent à rougir avant que le café de Jampy soit servi.

L’ambiance est au top, et les fou- rires se succèdent.
On quitte le Casot de Francine sous un ciel bleu....

Jo découvre ce coin paradisiaque pour la première fois, et nous décidons de lui faire connaître les gorges du GOULEYROUS.
Arrivée de l'équipe aux abords du Verdouble...
Le moulin du GOULEYROUS.... Au dessus se trouve la grotte de l'homme de TAUTAVEL (450 000 ans avant JC).
Ces hommes préhistoriques n'étaient pas fou, ils savaient choisir les beaux sites...... et finalement, nous aussi.
Des fois, c'est pas la peine d'aller peter au bout du monde pour voir de jolis paysages !!!!!!! A méditer..... (Merci André pour ces photos sublimes).

Le retour à Villelongue sera un peu tardif, et il faut encore livrer les sarments.

Encore une belle journée qui agrémente notre pénible retraite !!!!!

 

Marcel.
 

 

 

samedi 15 mars 2014


Vendredi 14 mars 2014 – RANDO FAMILIALE A PEYRIAC DE MER.

 

Participants : Juliette COSTASEQUE

                Emilien COSTASEQUE (chef du jour)

                Clémence AQUILINA

                Olivia et Stéphane AQUILINA

                Ginou et Marcel ROUILLÉ

 

LES PETITES VAMBES EN VACANCES D’HIVER

 

Pendant que les grandes VAMBES crapahutent ce même jour vers le col de PORTEILLES au dessus de RIUNOGUES, nous avons choisi, avec les PITCHOU, les Corbières maritimes, autour des étangs de PEYRIAC DE MER.
UN CIEL LIMPIDE...

Les vacances d’hiver, ne portent que le nom, car cette journée sans vent et ensoleillée, dévoile un ciel bleu azur avec une luminosité qui accentue la beauté des paysages, et nous rapproche du printemps.
 

Dès 10h le groupe s’engage sur un circuit lacustre, où des panneaux explicatifs, nous racontent l’histoire de l’exploitation du sel qui n’a cessé qu’en 1967 (l’année où Marcel a obtenu son 1er titre de Champion de France de rugby avec le SOV)….ce n’est pas si vieux !!!!
LES PETITS FONT LEUR STAR !!!!!
ET LES GRANDS AUSSI...

Ce circuit ne présente aucune difficulté, de l’avis général du groupe les paysages sont sublimes, et nous décidons d’ajouter une option en grimpant sur la colline du MOUR (76 m) qui nous autorise un panorama à 360°.

Les jeunes se font un peu tirer l’oreille, ce temps printanier les incite à lézarder, et même le Chef du jour réclame des pauses…
LE CHEF DU JOUR TIENDRAIT- IL DE SON GRAND PERE ?
JOLI POINT DE VUE DEPUIS LA COLLINE DU MOUR...
 
Sur le retour, la boucle nous amène sur un sentier à travers une mer de ROMARIN qui embaume, et aiguise l’odorat.


Il est 12 h lorsque nous retrouvons le magnifique village de PEYRIAC, et tout le monde réclame le pique nique.

Olivia offre à Ginou un odorant bouquet de Romarin, et nous décidons que le lieu de pique nique sera au village voisin de Bages d’Aude.
QUEL PARFUM CE ROMARIN....

Nous longeons encore l’étang, sans déranger les colonies de flamands roses, qui se nourrissent de petites crevettes.
LES FLAMANDS ROSES SONT LES ROIS DE L'ETANG...

Rien ne manque sur la table du pique nique : Flasque, Collioure blanc, et crémant accompagneront délicatement les excellents mets prévus par Olivia.
UNE TAPPPLE POUR LE PIQUE NIQUE: C'EST LE PIED....

Alors que Stéphane réclame le café vers 14h, Marcel propose de rejoindre le centre ville de Peyriac que nous ne connaissons pas.
 

Nous repérons rapidement une placette, et nous installons en terrasse, ce village est très beau, et nous nous y sentons bien.
LES PETITS DEVIENNENT GRANDS !!! MAMIE GINOU VA BIENTÔT ÊTRE DEPASSEE....PAR JULIETTE ET CLEMENCE.

Café pour les grands, et moelleux au chocolat accompagné de glace et chantilly pour les petits qui ont les yeux plus grands que le ventre !!!!!
 
 
IL EST BON CE MOELLEUX AU CHOCOLAT !!!
DOMMAGE, ELISE N'A PU ÊTRE DES NÔTRES....
 
ATTENTION AU GASPILLAGE DIRA MARCEL....

Vers 15h30 nous nous résignons à quitter les lieux, en prévoyant une petite halte au village ostréicole de Leucate pour une soirée fruit de mer…… Putain que c’est dur la retraite !!!!!

Bonne reprise scolaire et à bientôt…

Marcel.

 NB: IL ME SEMBLE QUE CE LIEU POURRAIT ETRE SELECTIONNE POUR UNE EVENTUELLE TITULARISATION CHEZ LES VAMBES VALENTES....

 

 

 

 

lundi 10 mars 2014


VENDREDI 7 MARS – RANDO PONT DE REYNES LE CHEMIN DES MAS.

 

Distance : 10 km 500

Dénivelé : 170 m (La bonne blague)

Durée : 4 h

PARTICIPANTS : Vincent ROUZÉ (Chef du jour)

                     Michel BARTOLI

                     Marcel ROUILLÉ (voiture).

 

ELLE EST BIEN BONNE LA BLAGUE

 

C’est sur le petit livre des Randonnées en bas Vallespir, que Marcel a dégoté cette belle randonnée. Après les 280 m de dénivelé de la semaine dernière, cette proposition à 170 m s’avérait avenante !!!!! Nous verrons la suite…..

Michel s’est occupé des viennoiseries, et nous voilà dès 10 h à notre point de départ au Pont de Reynes, avec vue sur le bienvenu fleuve TECH.
LES EAUX CAMES ET LIMPIDES DU TECH..

Fier comme ARTABAN, Vincent, topo guide en main, est bien décidé à nous conduire sans faille pour cette randonnée.

Le raidillon d’entrée n’est pas commode, sauf qu’il dure un peu trop au gout du CARIBOU.
VINCENT ET MICHEL DANS LES SOUS BOIS.

La température de 9° au départ, montera rapidement à 18° avec un ciel bleu, et pas une bribe de vent.

Refroidi la semaine dernière par son imprévoyance vestimentaire, Vincent nous étale tout son attirail : Bonnet, gants, anorak…etc. etc….
Manque de pot, la météo de ce jour exigeait le TEE-SHEART, et même, en grande première, Marcel a sorti la technique du « MOCADO » adaptée aux grandes chaleurs !!!!!

Il faut que les bleuets se forment …..Gageons que Vincent trouveras la bonne formule.
DE BEAUX PAYSAGES...
AVEC UN CANIGOU OMNIPRESENT. SUR LA GAUCHE LE VILLAGE DE MONTBOLO.

Les sentes ombragées sont agréables, et nous faisons quelques rencontres, il faut dire que cette journée printanière est propice aux randonneurs, et seul le Canigou, omniprésent à cette randonnée, nous rappelle que nous ne sommes que le 7 mars.
SANS OUBLIER LA PAUSE HYPO...
 
 
AU COEUR DE BEAUX SENTIERS...
 

L’approche du coquet village de REYNES que je découvre pour la première fois, nous autorise une pause hydratation, afin d’éviter un mal bien connu de notre ami Michel : Le syndrome du vieux Tarzan.
NOUS ARRIVONS A REYNES...

Au pied de la moderne église, un banc et un magnifique chêne nous invite à un moment de repos bien mérité.
DES COINS MAGIQUES POUR VINCENT ET MICHEL.

Ce village est un cul de sac, et bien tranquilles sont ses habitants, avec comme gardien le majestueux Canigou.
LE CANIGOU VU DE REYNES...

Contrairement à la grotte des TRABUCAYRES que nous n’avons jamais trouvée, nous n’avons pas loupé cette grotte sans nom, aussi lugubre que dangereuse.
TIENS, UNE GROTTE....
VINCENT S4Y AVENTURE, MAIS C'EST DANGEREUX....
 

Nous avons par contre loupé une soi-disant magnifique cascade……

 

MAIS LES BEAUX MIMOSAS SONT OMNIPRESENTS...

Bon, il faut repartir, sur un sentier toujours grimpant, et nous  découvrons de splendides mas, tel le mas CASALS, ou le mas SANTOL, pour arriver au pont du moulin.
LE MAS CASALS EST UNE SPLENDEUR....
VINCENT FAIT SAVOIR A JOLI PAPA QUE CE MAS PLAIRAIT A DEBORAH !!!!!

Là, un lavoir abandonné, mais qui a du entendre au siècle dernier les coups de scie des BOUGADERES de l’époque, attire notre attention.
UN BEAU LAVOIR AUTHENTIQUE...

Ce lavoir est à l’ombre, et pourrait nous servir de coin pique nique sur la proposition du Chef du jour. Il est 13h, et nous n’avons entendu aucune contestation.
ET VOILA LE BOULOT.

La chaleur et la distance nous invite à reposer nos muscles, et cette pause, agrémentée par l’appréciable flasque et les gourmandises apéritives de Michel, est la bienvenue pour ce moment tant attendu.

PRES DU LAVOIR, LE VIEUX PONT DU MOULIN...
 
 
ET LE MOULIN RESTAURE...
 
A 14 h le signal du départ est donné, et mauvaise surprise peu appréciée par le Caribou, nous allons attaquer une nouvelle partie montante. Putain que c’est dur après le pique nique….

OUI C'EST DUR APRES LE PIQUE NIQUE...

L’arrivée du col de Bousseils nous envoie sur une crête qui nous dévoile de magnifiques paysages.
 

Légèrement montante puis descendante, cette crête s’avère longue, et sous une chaleur tenace, nous n’en voyons jamais la fin.

Marcel est surpris que cette Rando donnée pour 170m de dénivelé soit plus fatigante que la semaine dernière.
    HEUREUSEMENT, LA NATURE NOUS RECOMPENSE...
AVEC SES SUBLIMES PAYSAGES.

Bizarre, et en plus Michel et Vincent ne conteste pas la remarque de Marcel.
VINCENT EST FASCINE PAR CE TYPE DE PORTAIL...
 

Après une longue chevauchée, nous arrivons enfin au point de départ, au Pont de Reynes, il est 16h et la boucle est bouclée.

C’est à l’ombrage des grands platanes en terrasse du grand café de Céret, qu’avec l’aide d’un demi, bien frais, nous allons savourer ce moment de récupération.

Tranquillement, nous arriverons à Villelongue vers 18h, mais quelle belle journée avec un irréprochable Chef du jour.

Vincent nous avouera même que pour lui, c’est la plus belle rando, mais son expérience VAMBISTE est bien jeune, et Marcel et Michel lui promette d’autres bons moments.

Avant de prendre sa douche, Marcel a toujours en tête un gros doute. Il feuillette ses archives de Rando et trouve sur le magazine SORTIR, cette même Rando qui porte un dénivelé de 470 m et non de 170 m comme indiqué par erreur sur le premier document.

Ceci explique cela…… ELLE EST BONNE LA BLAGUE !!!!!

 

Bien amicalement

 

Marcel.