dimanche 9 janvier 2022

RANDO LAPALME LE VENDREDI 17 DECEMBRE 2021

 

 

  LE CHEMIN DES SALINES DU ROUET

CLÔTURE DE LA SAISON 2021

 17 décembre 2021

 (Texte: André ROSAT)

(Photos: G. Berseille, L. Almar, M.Rouillé et A. Rosat)

 

pour l’anecdote :  Distance 6 km

                               Dénivelé < 10 m      

 

                                                                                           Participants :   -  Lucien Almar dit le Tupa

                                                                                                   - Michel Bartoli dit l’Okapi

                                                                                                   - Gérard Berseille dit le Huchon                                                             

                                                                                                   - Pierre Delpuech dit le Lynx

                                                                                                   - Jean-Pierre Flajolet dit le Cabrit

                                                                                                   - Jean-Louis Gracia dit Patoufet

                                                                                                   - André Rosat dit la Fure (Chef du jour)

                                                                                                   - Marcel Rouillé dit le Caribou

                                                                                                   - Dominique Rouillé dit le Fry

 

              

 

          Pour cette dernière sortie de l’année 2021, c’est une journée un peu particulière qui a été mitonnée par le Caribou et la Fure, Sachant qu’un repas festif viendra clôturer cette belle saison d’activités pédestres, toutes les Vambes sans exception ont répondu à l’appel à 8 h 30 chez le chef suprême, Nous comptons même un participant de marque en la personne de Domi dit le Fry,


          

           Bien entendu, il faudra deux véhicules pour transporter ces 9 « infantasmes », Jampy et la Fure proposent donc leurs bétalières, direction le parking des Salins de la Palme, Ce matin il y a eu une gelée blanche et il a fallu dégivrer les bagnoles, Trajet sans particularité si ce n’est quelques remarques peu amènes de Pierrot à l’endroit des voitures françaises auxquelles la Fure oppose un mépris détaché,

 

    


   Ce n'est pourtant pas dans ses habitudes.... mais l'Olapi est en retard.


Le voici enfin... se jetant désespérément dans les bras de sa Fure bien aimée.

 

 

Répartir le bétail dans les chariots..... n'est pas le plus simple, certains cherchent le confort et d'autres la sécurité !!!

          A l’arrivée, il faudra attendre quelques minutes le Cabrit parti divaguer un peu vers les étangs.




Les dernières viennoiseries de l'année 2021 sont appréciées !!!



 Gérard et André fournissent les viennoiseries promptement englouties et c’est vers 9 h 30 que le troupeau s’ébroue sous la houlette de la Fure bombardée Chef du jour, Il s’agira, vous l’avez compris d’une mise en jambes toute simple, une table nous attendant vers 12 h 30 au Café de la Loge de Salses-le-Chateau,

 

         Il fait frisquet, mais pas un pet de vent et soleil de la partie, Nous filons plein Est par un large chemin longeant un canal et bordé au sud par une haie de tamarins permettant l’observation des oiseaux, cette zone étant réputée pour ses sites de reproduction, d’alimentation ou de halte migratoire de nombreuses espèces notamment de flamants roses et de goélands,

 


     


Les cours de l'APPIT remontent en flèche.... Domi est sollicité.


La Fure et l'Okapi s'imaginent dans une vie future....



..... Avec des paysages de rêve, en plein cœur de l'hiver.



Après avoir obliqué à droite sur le chemin qui borde les salines et n’avoir observé que trois flamants, nous parvenons à un passage à niveau qui constituera le plus gros dénivelé du jour, Nous longeons ensuite la voie ferrée puis le canal de la mer pour parvenir en bordure littorale à la station de pompage électrique du Rouet, station qui assure l’alimentation des salins lorsque le Grau de la Franqui n’y suffit plus,


Seule difficulté du jour, la grimpette du passage à niveau.

 


Les clôtures en bois qui délimitent les salins....


Okapi et Patoufet en direction du Rouet.


Les Vambes longent le canal d'amenée de l'eau de mer vers les bassins des salins.

Au bord de la mer


C'est au moyen d'un Rouet que l'eau de mer est prélevée pour être amenée grâce au canal dans les bassins de salins.



La belle plage de LAPALME.

      Magnifique vue sur une mer extrêmement calme et au nord les cimenteries et le phare de Port-la-Nouvelle, Voilà maintenant une bonne heure que nous marchons et il ne faut pas trop traîner compte-tenu du programme qui nous attend,

 

Le train qui traverse les étangs siffle trois fois et annonce l'heure du concours.

      Sur le retour, vers 10 h 45, peu avant le passage à niveau, la Fure propose en guise de pause hypo de mettre un terme à la compétition à ce jour objet de contestations de « Meilleur Torréfacteur des Vambes 2021 »  par une dégustation à l’aveugle organisée dans les règles de l’art,

 

Les élèves sagement installés attendent le déroulement des épreuves. 

      Confortablement assise sur les rochers face au soleil, chaque Vambe aura à déguster  puis à classer sur bulletin anonyme le nectar proposé par les trois candidats en lice à savoir : Jampy, torréfacteur princeps, l’Okapi valeureux suppléant et le Tupa qui a eu le toupet, insolence de la jeunesse, de venir foutre la merde et de s’auto-proclamer le meilleur,

 

 


 Scientifiquement et rigoureusement organisé par la Fure (le seul à ne pas consommer de café) ce concours doit consacré le meilleur de nos torréfacteurs

 

Les candidats sont concentrés et attentifs


Le service des tasses sur petit plateau est parfait.


Le sérieux du Lynx en plein examen organoleptique.

       Sont attribués 5 points pour une place de premier, 3 pts au second et 1 pt au troisième, En cas d’égalité , il est bien spécifié selon la réglementation adoptée lors des grandes compétitions sportives, que la victoire sera attribuée au plus jeune des candidats, Et c’est ma foi bien ce qui se produit puisque Jampy et le Tupa obtiennent chacun 29 pts et l’Okapi 21,

 

Le juge La Fure et les lauréats dont le vainqueur TUPA 1er. 

     Le Tupa est donc proclamé Torréfacteur de l’année 2021 ; il accueille sa courte victoire sur tapis vert avec une satisfaction toute en retenue, Le Cabrit accepte bien volontiers la décision lorsqu’il entend que le prix consisterait à régler l’addition des repas au resto, L’Okapi, comme d’habitude dans la défaite, fait montre d’une sportivité et d’une dignité qui l’honorent ( je suis fier de toi mon Mimi Chéri),

     Voila qui met un terme à de longues semaines d’atermoiements et de chamailleries indignes d’un club d’Elite comme celui des Vambes,

 

Les Vambes sur le RETOUR

      Sur le chemin du retour, nous apercevrons à nouveau 2 ou 3 flamants roses et arrivons aux voitures à 11 h 45, La Fure décide de ne pas effectuer la deuxième boucle et propose plutôt un « apéritif » un peu particulier pour célébrer son récent anniversaire à savoir la dégustation d’un bon foie gras de canard mi-cuit acquis il y a peu auprès d’un producteur sur le marché de Sarlat et bien entendu accompagné d’un Rivesaltes Ambré de 12 ans d’age pour faire glisser,

 

On peut constater que Patoufet est plus apte à suivre le chemin du foie gras que celui des Vambes pour les randonnées !!!!

La découpe se fera comme il se doit à la harpe permettant le parfait respect de l’épaisseur réglementaires des tranches ( rappelons que la mesure étalon correspond au millimètre près à la hauteur des incisives de notre Patoufet ), La dégustation sera quelque peu troublée par un nième coup de fil pour le Fry dont les affaires n’ont cessé de mijoter toute la matinée,


Ah ..... le cours de l'APPIT

 



Bon appétit les amis.... La vie est belle et les Vambes aussi


Jampy a l'air satisfait de la vanne qu'il vient de sortir

Lulu est radieux de son grade de torréfacteur.... mais aussi du film qu'il a réalisé au cours de cette rando, aux dernières nouvelles il serait présélectionné pour le festival de Cannes !!! Reste à savoir quelle Vambe montera les célèbres marches.

     Puis c’est le départ pour Salses-le-Chateau ou nous arrivons à 12 h 35 et ou une table de 9 couverts réservée par Marcel au Café de la Loge nous attend après contrôle évidemment des pass sanitaires et désinfection des mains,

 




L'apéro était attendu....

     Gérard et Lulu qui ne connaissaient pas les lieux sont émerveillés par le cadre et ses décorations « belle époque » qui font de l’établissement un monument patrimonial classé dans le département, Il est par ailleurs réputé pour sa cuisine traditionnelle catalane,

 

 


 


    


 

          Les choix de menu  sont vite faits :

   Entrée : anchoïade aux poivrons ou escargots à la catalane

   Plat principal : morue aux suquets, galtes sauce au vin, boles de picolat

   Dessert : mel i mató, tiramisu, choux au chocolat

le tout accompagné d’excellents vins, blanc et rouge, d’Arnaud de Villeneuve,

 



La Fure a choisi le MEL I MATO....

   Cette troisième  mi-temps, fort appréciée, se déroule dans une atmosphère cordiale et festive que viendra saluer le Chef Jean-Louis, maître des lieux, Et c’est bien calé, avec la satisfaction du devoir accompli que nous quittons le restaurant vers 15 h passées,

 


     Arrivés aux voitures, le Lynx,  le teint rougeot mais le regard toujours acéré, a instantanément perçu le clou de la journée ; la crevaison de la roue arrière de la Captur de la Fure !  Mimi, mon Chéri et Pierre qui veut sans doute se faire pardonner ses propos matinaux désobligeants sur les voitures françaises, s’attellent immédiatement à la tâche sous le regard bienveillant des autres Vambes,

 


Dans la collection des Vambes, nous avons : Les branleurs qui observent..... ci - dessus.

Et les mécanos qui bossent ci - dessous (L'Okapi et le Lynx)





   









Certes nous sommes loin des trois secondes, durée moyenne des changements de roues en Formule 1, mais ne soyons pas mesquins, en moins d’un quart d’heure l’affaire sera pliée par nos deux généreux mécaniciens, Qu’ils en soient l’un et l’autre chaleureusement remerciés,

 

   Et le retour sur Villelongue se fera vers 16 h 30 car nous avons rencontré quelques embouteillages sur la N 9,

 

 

    Voilà, mes bons amis, le récit à peu près complet de cette journée riche en moments chaleureux et qui vient clôturer une saison forte de nos 32 randonnées vambesques 2021,

    A très bientôt l’An Neuf pour de nouvelles aventures,

    Amicalement,

 

                 la Fure

 

 NB: Les commentaires en rouge mentionnés sous les photos sont du Caribou

 

 

            

 

 

      

                                                                                                  

mardi 28 décembre 2021

RANDO MONT CAPELL A ST LAURENT DE CERDANS LE 22 OCT 2021

 

 

 

LE MONT CAPELL

Vendredi 22 octobre 2021

(Texte : André ROSAT)

(Photos : Gérard BERSEILLE, Marcel ROUILLÉ et André ROSAT)

Distance : 11 km

Durée : 4 h 30

Dénivelé : 660 m

                                                                      Participants : -     Michel Bartoli dit l’Okapi

-          Gérard Berseille dit le Huchon (pain et viennoiseries)

-          Marcel Rouillé dit le Caribou

-          André Rosat dit la Fure (voiture et Chef du jour)

 

 

          C’est à 7 h 30 in punto que se retrouvent chez le Caribou les quatre valeureuses Vambes du jour. Gérard, stagiaire blanchi sous le harnais et qui cherche manifestement à marquer des points, a déjà acheté le pain et les viennoiseries. La Fure, quant à lui, sera le chauffeur du jour mais son véhicule neuf encore à peu près propre n’échappera toutefois pas à de mesquins quolibets qu’il accueille avec équanimité.

      Le trajet étant très sinueux dans sa dernière partie le Caribou, soucieux du bien-être de son cheptel, cède spontanément sa place du mort à l’Okapi réputé pour sa générosité à restituer facilement le contenu de son estomac dans de telles circonstances. Et, après un parcours sans faute tout en douceur, nous garons la bétaillère à St-Laurent de Cerdans sur le parking situé derrière l’ancienne usine sandalière.


L'ancienne usine sandalière.



         Voici venu le moment toujours fort agréable de la dégustation des viennoiseries (merci Gégé) et des préparatifs de campagne. Moment aussi où nous allons rencontrer deux abonnés de l’USAP, voisins de stade, en partance également pour l’assaut du Mont Capell mais que nous ne reverrons plus (insolente jeunesse !).

       A 9 h 10, c’est le départ. La température est plutôt fraiche mais la journée s’annonce splendide, ce d’autant que votre serviteur a démocratiquement été bombardé d’office Chef du jour (je ne ferai pas long sur le soulagement pour la troupe !). Obliquant vers l’Est derrière le groupe scolaire puis l’ancien camping, nous sortons rapidement du village et empruntons en pente douce un chemin forestier en direction du Mas Patiras.

     


 


Des beaux sentiers dans les feuillus.



Les VAMBES en pause.


        La forêt nous offre ses magnifiques couleurs automnales et le sentier apparait déjà copieusement tapissé de feuilles mortes.


Okapi dans les fougères.




Fure et Okapi en tête à tête.

 Le bonheur serait donc total s’il n’y avait de temps à autres quelques réflexions oiseuses auxquelles je ne manque pas de participer activement. Après une bonne heure de marche, nous dépassons le Mas can Gratacos, grimpons un talus puis franchissons une chicane qui délimite la zone pastorale bovine dans laquelle nous venons de pénétrer.


 


      Avant de passer aux choses sérieuses et comme il est 10 h 30, nous décidons d’y faire notre rituelle pause hypo. La discussion portera tout naturellement sur quelques anecdotes vécues ou magnifiées sur les agressions parfois dangereuses de la part de nos amies les vaches. Heureusement aujourd’hui, nous ne risquerons rien car notre polyglotte Okapi parle couramment le langage des bêtes à cornes !


En voilà une qui a subi les foudres de l'Okapi.


Nous surplombons le Mas Gratacos.


Belle vue sur St Laurent de Cerdans.



    Et nous entamons maintenant le dur sentier pentu, plus ou moins sinueux, pas toujours bien balisé dans cette châtaigneraie qui finira par nous mener à un petit col ou nous sortons de la zone pastorale. Il nous faut à présent grimper dans un imposant couloir végétal puis, la forêt s’éclaircissant, dans des landes caillouteuses à genets et fougères.


Au milieu des fougères.

La Fure, le souffle court, tire la langue et les pauses seront multiples avant de parvenir vers midi et quart au sommet du Mont Capell, point culminant de la rando (1194 m) après pratiquement 700 m de dénivelé. Mais ça valait vraiment le coup car le panorama à 360° se révèle véritablement exceptionnel avec ce grand soleil et un ciel immaculé.


Arrivée au Mont Capell.


Les paysages sont sublimes et les Vambes aussi.

   Nous passerons un bon moment à nous repérer carte en main et à admirer les paysages qui s’offre à nous. Moment magique que Marcel immortalisera par un traveling panoramique commenté, balayant le Haut Vallespir avec le golf de Falgos et les tours de Cabrenç, les massifs du Canigó, de Fontfrède et des Albères, la Côte Vermeille, l’Ampurda avec les sierras catalanes de la vallée de la Muga et plus au loin la baie d’Ampuriabrava. Gégé, quant à lui toujours assez focus sur le sujet, a vite repéré au nord-ouest à nos pieds un joli Mas abritant d’après lui un camp de nudistes. Sa petite contribution cul – turelle quoi !





Lac de DARNIU côté Catalogne sud.




Tour de Cabrens zoomée par la Fure.


Le pic de Costabone.



Falgos selon la Fure ou Vilaroja selon le Caribou. Il n'y a pas eu de pari.... Dommage.

    C’est à présent la descente au sud-est parmi les landes à bruyères et fougères puis dans une forêt de pins sylvestres. Au pied d’une pente caillouteuse assez casse-patte, nous optons sans grande hésitation pour la variante la plus simple plutôt que par la serra de Provadona et sa crête acérée.


Des jolis sous bois.



 Restant sur la piste mère, nous dévalons un bon moment avant d’atteindre une petite vallée ou par un écart à gauche nous parvenons à une charmante aire de détente ombragée mise à disposition des randonneurs par un propriétaire privé dotée d’une table ronde, de chaises individuelles ainsi qu’une boîte aux lettres contenant cahier de passage et stylo. Nos montres indiquent 13 h 30.



Et vive le foie gras.


    Nous sommes les Rois !  D’ailleurs les rois commencent par se changer car ils ont tous bien mouillé le maillot puis s’installent confortablement pour l’instant sacré de la Sainte Flasque et de son jaune agrémenté ce jour des olives anchoitées du Huchon et d’une saucisse sèche du Caribou. Et v’la t’y pas que l’Okapi nous sort un foie gras de canard de sa besace à l’occasion de son très proche 77ème anniversaire. Un grand merci Chéri,Chéri mais tu n’éviteras toutefois pas quelques remarques acerbes pour avoir oublié une bouteille de vieil ambré en accompagnement. Que voulez-vous, l’Okapi restera toujours l’Okapi !

L'Okapi serein et royal.


Nous sommes vraiment les rois.


      Et bien entendu une pensée pas vraiment émue pour les absents qui, aujourd’hui encore, ont eu bien tort. Marcel en bon Chef Suprême ne manque pas de laisser au nom des Vambes sur le cahier de passage un message reconnaissant, laissant ainsi trace de notre passage en ce lieu accueillant.

           C’est alors que se pose un questionnement des plus graves :  y a-t-il des « kawas aqui » ?? terme d’ailleurs honteusement détourné par un vulgaire fabricant de moto japonais sans le moindre respect pour le copyright. A ce sujet, une mise au point s’impose : certes l’Okapi, en ce jour, va remporter sans combattre l’étape de notre grand concours du « Grand Maître Torréfacteur des Vambes » mais surtout le voici maintenant placé largement en tête au classement général de l’épreuve. Avis aux compétiteurs !


Tous les bons moments ont une fin, il faut quitter le bosquet et reprendre la Rando.

     A 15 h, pour les Vambes, le ventre bien plein, la reprise s’avère difficile même si les sacs sont plus légers et il nous faudra encore une bonne horada de descente de la Serra d’En Marc pour parvenir à la Font del Paré juste avant les premières ruelles de St-Laurent et rejoindre notre véhicule.

Quelques pauses seront nécessaires ...


     

Enfin revoilà le clocher de St Laurent de Cerdans....


Et les classiques étirements des Vambes (pour remettre en place les boyaux trop sollicités).


Le retour s’effectue ensuite en douceur avec un Okapi toujours accroché à la place du mort, pour regagner l’écurie à17 h 30. Le maître des lieux, qu’il en soit loué, nous gratifie alors d’une mousse bien fraîche réparatrice (sauf l’Okapi qui persiste dans l’hérésie avec ses boissons américaines hypersucrées).


Arrivée CAN CARIBOU.




    Ainsi se termine cette très chouette rando pour l’essentiel dans les forêts de notre Vallespir aux magnifiques couleurs automnales. A très bientôt les Amis pour de nouvelles aventures.

    

La FURE.


NB/ Les commentaires en rouge sous les photos sont du Caribou.