jeudi 6 juillet 2017


14ème SEMAINE FOLLE - ANNÉE 2017

 

Mardi 4 juillet : l’arrivée….

Nos petits enfants grandissent, et même si elle sera écourtée, ils ont souhaité le maintien de la semaine folle. D’autres centres d’intérêt tel les « déferlantes », prennent le relais.

Les COSTASEQUE arrivent les premiers.
 
 

Juliette a presque 17 ans, et Émilien 14 ans.

Les AQUILINA suivent de prés.
 
 

Élise du haut de ses 15 ans, et Clémence bientôt 17 ans.

Pas de souci cette année pour l’affectation des chambres, et nous voilà rapidement installés pour l’apéro.
 
 

Un apéro que l’on peut classer d’expéditif, puisque nos petits enfants ont hâte de se retrouver entre eux pour tirer les plans sur la comète de cette semaine folle.

Voilà leurs parents « expédiés » !!!! Et les choses sérieuses peuvent commencer avec pour le dîner un énorme plat avec 6 étages de lasagnes.
 
 
Mimi guette les restes.... pendant que Kéké dévore...

Papi Marcel leur a annoncé pour le lendemain une rando, ils ont fixé eux-mêmes les horaires : Lever à 8 h, départ avec le Zafira (qui fête aussi ses 14 ans de semaine folle) à 9 h.
 

Émilien profite quand même d’un bain dans la piscine, et avant le coucher, ce petit monde se remémore les moments historiques de ces semaines folles qui ont débuté en 2004.

Le fameux « Kémence…. On va à Puigcerda » de Juju, restera dans les annales, mais aussi, la période des Princesses, les années de la cabane et de ses fonds de commerce, les spectacles, l’arrivée de la piscine en 2009, et tout au long en fil rouge, les années Brasilia et leurs soirées de gala précédées de la photo officielle, mais aussi les rando, les activités ludiques et culturelles.... et tout le reste !!!!

De quoi alimenter pour de longues années le rayon souvenir qu’ils garderont de ces semaines folles.

A 10 h 30 tout le monde dors, y compris les portables qui sont interdits de chambre, selon le règlement de Papi et Mamie.

Mercredi 5 juillet : jour de rando…

Comme convenu, réveil à 8 h, et petit déjeuner discret mais fourni pour ce beau monde.
Réveil un peu difficile...

A 9 h pétantes, tout le monde est installé dans le zafira, mais patatrac, la porte arrière ne peut se fermer.

Marcel traficote fais des essais, mais rien à faire….

Un vieux couteau à huître hérité de Papi Michel, et l’ingéniosité de Mimi la science vont résoudre le problème de cette porte arrière, et nous permettre de démarrer.

L’itinéraire de la rando est le canal de bohère autour de l’abbaye de St Michel de Cuxa. Elle offre, en ces temps caniculaires, un circuit ombragé sur 7 km et 240 m de dénivelé.

Au départ de Codalet, il est 10 h lorsque nous démarrons sacs au dos.
 

Émilien se plaint de maux de ventre, depuis la veille, mais nous ne savons pas si l’origine est musculaire ou digestive ?

Bref, quelques pauses seront nécessaires, mais c’est dans la bonne humeur, que ce beau monde arpente les sentiers.
Vue sur Codalet...

En longeant un verger, les propriétaires nous proposent des nectarines mûres qu’ils sont en train de récolter. Quelle aubaine, et quel délice !!!

 
 
Elise a retrouvé l'arbre dans lequel elle s'est cachée il y a quelques années... depuis, elle a grandi.
 
 
A 11 h, soit une heure après le départ, la pause hypo (comme pour les vieilles Vambes) est demandée par la jeunesse.







A la différence des anciens, la jeunesse profite de cette pause pour activer la musique de leur smartphone, et se mettre à danser….
 
C'est le délire....
 
 

Quel contraste pour Marcel, qui va essayer d’initier les vieux à cette pratique.

Nous atteignons ensuite le siphon, un ouvrage qui permet au canal de franchir la vallée.
 
Perché sur le siphon, Émilien profite de l'air froid soufflé par le siphon.... (peut-être pas très bon pour le ventre !!!)
Marcel constate que c'est Juju qui est le plus "casse-cou" !!!
Pas seulement casse-cou commentera Émilien..

Il faut dire que le canal de bohère est le plus long du département avec 42 km.

La prise d’eau est sur la Têt, au niveau de Serdinya, et se termine vers Marquixanes, en passant par Clara.

Il a été construit entre 1863 et 1879 sur les plans de l’ingénieur TASTU.

Il joue un rôle important par irrigation gravitaire pour les cultures du Conflent.
Les filles traversent le cours d'eau...
Mimi qui se plaint du ventre, choisit la passerelle.
 

Après le franchissement d’un passage à gué, nous débouchons sur l’Abbaye de St Michel de Cuxa que les enfants ont visité avec un guide il y a quelques années en semaine folle.
 
La magnifique abbaye de St Michel de CUXA.

Nous contournons l’abbaye et remontons dans la vallée opposée, où nous trouvons l’arrivée d’eau du deuxième siphon qui permet au canal de continuer son parcours.
 
Et voici l'eau qui sourd du 2ème siphon, le canal a ainsi traversé la vallée.
 
Le canal peut ainsi continuer à jouer son rôle de l'autre côté de la vallée.
Le ROI du selfie...

A 12 h40 la rando est pliée, soit deux heures de marche hors pauses.

Le pique-nique est le moment toujours apprécié, l’appétit est là, et visiblement les maux de ventre d’Émilien ne sont pas d’origine digestive.
 
Levé de verre à la santé des vieilles Vambes... diront les jeunes.

A 14 h 30 nous sommes rendus à Villelongue, il fait chaud et les séances de piscine et de bronzage se succèdent.
Dès notre retour à Villelongue, Émilien consulte Mamie pour expliquer ses maux de ventre.
Après avoir bien écouté, la médication est trouvée: Un essorage de tapis avec torsion !!!!
Un exercice qui scelle la fin des maux.
On peut passer à la détente...
 
Démonstration d'HOVERBOARD...

Marcel doit réapprovisionner le pain pour le goûter (5 baguettes auront été nécessaires aujourd’hui).

Mamie avait promis un bon dîner le soir de la rando, et c’est une couquelle de « BOLES DE PICOULAT » accompagnées de pâtes qui ont régalé ce beau monde.
 
 
 
Une première dans la semaine  folle : Élise a voulu taster un petit verre de rosé pour accompagner les BOLES.

Pauvre couquelle !!!









Et voilà le boulot:




La couquelle a été raclée, on se demande si les parents nourrissent leurs enfants !!!! ou peut-être est -ce l’effet semaine folle !!!

Excellente ambiance après le repas, chansons de tout rythme (qui ont fait l'objet d'une vidéo), et tours de machine infernale pour Émilien, qui a oublié son mal au ventre.
 
Le nouveau jeu d'Émilien qui tracte sa sœur...

Vers 23 h tout le monde dors, et demain sera la journée Brasilia.

Avec toute notre affection

Marcel et Ginou

 

 

 

 

 

mardi 4 juillet 2017


12 MAI 2017 RANDO A CARAMANY « AUTOUR DU GRAND ROCHER »

(Texte et photos : Marcel ROUILLÉ)

 

Distance : 13 km

Dénivelé : 370 m

Durée : 4 h hors pauses

PARTICIPANTS : JL GRACIA dit PATOUFET (voiture)

                             Pierre DELPUECH dit LE LYNX

                             Marcel ROUILLÉ dit LE CARIBOU.

Les Vambes sont réduites en quantité, mais le trio infernal sera de qualité.

            Il est 8 h 45 lorsque nous atteignons Caramany, pour stationner devant la COOP. Malheureusement, le caveau n’est pas ouvert, et c’est sans le biberon que nous démarrons notre rando, après avoir tout de même dégusté… Les viennoiseries offertes par le Lynx.
 
 

Nous traversons ce charmant village, avec de belles maisons, dont la maison CHAUVET, la plus imposante, qui date du 17ème siècle.
 
La maison CHAUVET.

Caramany est construit sur un éperon rocheux, et certaines maisons n’ont pas besoin de fondation.
 
 

Dès la sortie du village, un sentier va nous faire pivoter autour de Caramany, en nous offrant des beaux panoramas sur le village, et le lac.
 
 

Le trio maintient un rythme infernal, visant à réaliser le parcours avec un temps inférieur à celui donné par le topo-guide….. Non mais !!!!

Cependant, il n’est pas question de zapper les pauses, et encore moins la pause hypo. Le trio est dans la gestion…
 
 
Le Lynx est en mode retraite sereine !!!!

De temps en temps un casot nous rappelle que nous sommes au cœur d’un joli vignoble.
 
Un joli mur de pierres situé au point haut de la rando (380 m)

Les vues sur Caramany sont sublimes.
 
 
 

Le Bugarach se rappelle à notre bon souvenir….
 
Sous un ciel superbe, le bugarach pointe le bout de son nez.

Et le roc de Lansac que nous avons grimpé, nous rappelle une journée très ventée.
 
Le roc de Lansac.

La descente, nous autorise une vue sur les terrils des carrières de feldspath de Saint Arnac, un des plus gros gisements de France.

Nous retrouvons maintenant les bords du lac que nous allons longer.
Derrière le roc VERGES, se cache la commune d'Ansignan.
 

Ce lac a été mis en eau en 1994, avec une contenance de 30 millions de M3.

Quelques panneaux, rappellent les découvertes archéologique du néolithique, qui ont été ennoyées.
Un Lynx très concentré sur l'itinéraire, et aucune erruer de parcours à déplorer !!!

Nous voilà rendus à la voiture, avec un temps record, inférieur de ½ heure à celui du topo guide !!!! Bravo les VAMBES.

Il faut maintenant trouver un coin pique-nique à la hauteur de cet exploit, et Patoufet (spécialiste de la chose) va nous trouver un coin bucolique.
Le bon moment à la santé des absents...
Un pique-nique les pieds dans l'eau..... Voilà encore une belle journée.

Cette belle journée ne pouvait se terminer sans les rafraichissements offerts par le Caribou au bistrot de Caramany.

Patoufet nous ramènera en toute sécurité.

Bien amicalement

Marcel.