dimanche 14 février 2016

                       LE PLATEAU DE MAJORQUE




Texte : Pierre DELPUECH
Photos: André ROSAT

                                                                 Vendredi 29 Janvier 2016
Distance :12 Km
Dénivelé : 430 m
Durée  : 4 heures

NB : Il s’agit des informations données par le topo-guide et nous verrons au cours du récit que celles-ci ont été légèrement modifiées pour s’adapter à l’absence de balisage et aux indications de C. Levillain.

         


Participants : 
                            Jean-Pierre Flageolet dit le Cabrit 
                            Jean-Louis Gracia dit Patoufet 
                            André ROSAT dit la Fure (voiture)
                            Jo Gironella
                            Michel Bartoli dit l’Okapi (voiture)
                                   Pierre Delpuech dit le Lynx (chef du jour)


C’est à 7h30 que nous nous retrouvons dans la taniére de la Fure en l’absence du Caribou empêché par des raisons familiales. Le départ a lieu à 7h 50 après avoir dégusté un délicieux café offert par Marie.

Après une halte chez Victor ,nous nous préparons à nous mettre en route. La voiture de tête est conduite par André. Pour plus de sécurité ce dernier active son GPS qui nous situe le village de Sainte Colombe de la Commanderie à plus de 900 KM du point de départ. Heureusement le Cabrit a son portable multi-fonctions qui lui indique une distance plus raisonnable et nous atteignons le parking extérieur de Ste Colombe sans difficultés majeures vers 8h30.



C’est à 8h40 que nous nous mettons en route après avoir dégusté les viennoiseries offertes par Jeanpy.

Départ de Sainte Colombe de la Commanderie, que le GPS de la FURE a confondu avec Colombey les deux Eglises !!!

Rapidement, une vue sur le Canigou.

Une fois traversé le charmant village nous prenons une piste puis un chemin de terre jusqu’au ruines du Cortal Noell ou nous saluons deux autochtones occupés à planter des arbustes de décoration autour du cortal. 



Quelques dizaines de mètres plus loin nous attaquons un raidillon donné pour 500 m qui traverse la garrigue. C’est là où sans le savoir nous commençons à prendre quelques libertés avec le topo-guide en empruntant un chemin légèrement différent que celui indiqué qui monte en pente très raide vers le sommet d’une colline et qui dépasse largement les 500 m. 

Le groupe change de trajectoire....

Après quelques minutes de marche, la Fure éprouve le besoin de marquer son territoire par la construction d’un Kern bio-dégradable dont lui seul à le secret. Cette mission accomplie nous reprenons l’ascension entrecoupée de petites haltes récupératrices qui nous permettent d’admirer la vue sur les Albères, la plaine du Roussillon avec la belle bleue en fond.

Conciliabule après le changement de trajectoire, le groupe serait-il paumé ?

Heureusement, le Canigou sert de guide....

Vers 10h15 nous nous trouvons enfin au sommet du promontoire qui n’est pas nommé sur la carte mais s’élève quand même à 440 mètres.

Un bon abri pour la pause HYPO...

Avec un panorama à 360°.

 Là s’effectue la pause Hypo. appréciée par l’ensemble des participants la montée ayant été éprouvante. La vue à 360 degrés nous récompense. Elle est magnifique et englobe les Albères, le Canigou, les montagnes enneigées du Vallespir, les Corbiéres, les étangs,  le littoral et la plaine du Roussillon. Au premier plan en direction de Castelnou l’on aperçoit la chapelle de Camélas.

La Chapelle SAN MARTI au dessus de Camélas.

Après un repos bien mérité nous descendons du promontoire et suivons un sentier qui traverse le plateau de Majorque au milieu de la garrigue et des odeurs de thym ce dernier nous amène directement au Roc de Majorque qui domine d’une hauteur vertigineuse le Château et le village de Castelnou.

Le ROC DE MAJORQUE surplombe CASTENOU.

Le groupe au Roc de Majorque...

Joli panorama de Castelnou jusqu'aux Corbières...

La rando initiale prévoit la descente sur Castelnou, la visite du village et la remontée pour reprendre la boucle qui retourne à Ste Colombe. Bref un aller retour.

Après une brève délibération, il est décidé à l’unanimité, de zaper  cette fois ci volontairement cette partie de la randonnée. Nous repartons alors d’un pas léger sur le chemin du retour.

Et voilà, le choix de la facilité pour le chemin du retour....

Nous prenons  un chemin d’abord tranquille puis par la suite assez pentu qui nous fait passer devant une ancienne carrière de marbre blanc. Non rejoignons ensuite une piste qui surplombe et longe l’immense carrière de granulats calcaire de Thuir.

Les carrières de marbre de Thuir...

La piste longe une plantation de pins où nous croisons deux groupes de chenilles processionnaires qui vont à la queue leu leu vers une destination inconnue.

Les chenilles à la "QUEUE LEU-LEU "

L'heure du pique-nique approche, PATOUFET prend les devants.

 Elle nous ramène à proximité de Ste Colombe que nous atteignons après avoir longé une vigne d’un âge respectable.

Il est midi et demi quand nous retrouvons les voitures. Le parking manquant de convivialité pour le déjeuner André propose que nous nous rendions à Castelnou où se trouvent prés de l’église des tables avec des bancs.

Retour aux voitures pour aller déjeuner à Castelnou...

Une fois rendus c’est le moment de la flasque tant attendue accompagnée par l’inimitable cambajou offert par patoufet.

Le bon moment de la journée...


Okapi savoure.... Et le Cabrit semble bouder son "ENTRE-PAN"

Patoufet ne se pose pas de questions !!! Il dévore comme à son habitude.

  Une fois restaurés nous partons pour une promenade digestive à travers les rues de Castelnou à la recherche d’un troquet.

Allons-y pour la promenade...



 Nous admirons au passage de magnifiques grilles en fer forgé et Patoufet profite de l’occasion pour nous faire découvrir l’endroit où il « musardait » en bonne compagnie dans un passé lointain et pourtant si proche. 

Zut, l'HOSTAL de CASTELNOU est fermé...

Tous les cafés étant fermés nous nous sommes repliés vers le Café de France à Thuir où l’okapi nous a offert les rafraîchissements.

Les rafraichissements appréciés, offerts par l'OKAPI.

Nous sommes de retour à Villelongue peu après 15h d’où chacun repart à ses occupations. 

Pierre le LYNX.

NB: Les légendes sous les photos sont du Caribou.













mardi 2 février 2016

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 VENDREDI 22 JANVIER 2016- RANDO DU PLATEAU A L’ETANG DE LEUCATE.

(TEXTE ET PHOTOS : Marcel ROUILLÉ)

Distance : 14 km 250
Durée: 4 h 45
Dénivelé : 120 m
Difficulté : Moyenne

PARTICIPANTS/ Michel BARTOLI (dit l’OKAPI)
                             JL GRACIA (dit PATOUFET)
                             Pierre DELPUECH (dit le LYNX)
                             Jo GIRONELLA (voiture)
                             JP FLAJOLET (dit le CABRIT) voiture et Chef du jour
                             Marcel ROUILLÉ (dit le CARIBOU).


ENCORE ET TOUJOURS DES SUBLIMES PAYSAGES.


Jo, qui a un impératif horaire, doit être rentré à 15 h, et prendra donc sa voiture au cas où.
Pour les autres VAMBES, l’impératif est d’être à 18 h 30 aux VŒUX de Monsieur le Maire, et par sécurité, le groupe nomme comme Chef du jour notre CABRIT, afin d’éviter la « CAGADE » de la semaine dernière.
Pour toutes ces raisons, le groupe démarre du point de départ à 8 h 40, un exploit facilité par la courte distance de notre lieu de randonnée.
Les viennoiseries offertes par Pierre le LYNX ont été dévorées en deux temps trois mouvements.
Nous déambulons tranquillement à travers quelques rues du village de Leucate, sous un ciel un peu gris, mais avec une douceur agréable pour la période.

Le Chef du jour fraîchement nommé, à une solide expérience.

Nous arrivons rapidement à l’ancien moulin à vent, et nous emprunterons le sentier des bergers.

Le moulin....

Les murettes..

Le LYNX et PATOUFET sont admiratifs.

Un joli coin pour la pause hypo....

Près d'une bergerie en ruines.

Le sentier nous conduit tranquillement vers les falaises...

Ce sentier bordé de murettes de pierres, nous conduit à travers le plateau calcaire, jusque  aux falaises de Leucate, où nous surplombons la Méditerranée, et sur la gauche, la petite plage de LAFRANQUI, (célèbre pour le mondial du vent).

Une belle vue sur LAFRANQUI.

Du bord de la falaise, nous observons un bateau de pêche, qui relève tranquillement ses nasses peut-être remplies de langoustes !!!!


Et là, nous recueillons l’écho lointain de la FURE (absente ce jour) qui hurle : MES ROOOONDINS !!!

Tiens !!! Un rayon de soleil perce la brume marine.

Du bord de la falaise, nous longeons le sentier par la droite, en direction du Cap Leucate et de son sémaphore occupé par la Marine Française, qui surveille la navigation en Méditerranée.

Le sémaphore....

Et le phare de Leucate.

Nous passons ensuite devant le phare de Leucate, puis empruntons un petit passage en bout d’impasse, entre la maison et une clôture en grillage.
Ce sentier nous offre des points de vue remarquables sur la plage de Leucate, le cordon littoral (formé à l’ère quaternaire), les étangs, les parcs à huîtres, et par temps dégagé, nous autoriserait une vue splendide sur le Canigou et les Albères.

Le cordon littoral...

Les parcs à huîtres...

La plage de Leucate

Nous utilisons une série d’escalier qui nous fait descendre en direction du bord de l’étang.
Nous suivons un sentier qui longe l’étang, qui nous amène devant une maisonnette avec son portail vert.


Et là, que se passe-t-il, nous marchons, marchons et voyons bien au bout de 20 mn que nous nous éloignons de notre objectif. Les VAMBES sont encore perdues, décidemment, rien ne va plus, encore un planton et une nouvelle « CAGADE ».

Là, on est planté, consultation du groupe, il faut traverser le petit cap en face.

C’est dans cette période d’errements que Jo décide de nous quitter pour assurer son impératif horaire.
Une concertation du groupe s’engage, et nous décidons de traverser un petit cap pour retrouver notre sentier.
OUFFF !!! JAMPY retrouve ses marques, nous retrouvons le sentier, et comme il est 12 h 15, Patoufet repère un joli coin qui permettra de calmer ses douleurs stomacales !!!! Oui, c’est l’heure du pique-nique, et du moment sacré de la flasque, l’heureux moment où nous sommes les ROOOIS.

Et voilà le moment ROYAL....



L’endroit est bucolique, au bord de l’étang, sous un pin parasol, et une vue sur le charmant village de Fitou à l’autre bout de l’étang.
Quelques texto pour saluer l’absence de la FURE, quelques couillonnades habituelles du niveau colonies de vacances…..
Et nous voilà repartis dès 13 h 15.

Sur le sentier qui conduit au Château, chaque lopin de terre est équipé d'un barbecue.

Le topo guide de Monsieur Levillain (que nous critiquons lorsque nous sommes perdus, mais que nous aimons bien pour toutes les précisions qu’il apporte), nous conduit aux ruines du Château de Leucate.


Les remparts ...

Ce site qui nous rappelle des paysages de Palestine, a une histoire riche :
Durant plus de 350 ans, il fut une place forte sur la frontière entre le Royaume de France et d’Aragon.
Après le traité des Pyrénées, en 1659, et le déplacement de la frontière à son endroit actuel, Louis XIV fera démanteler ce Château.
Des paysages de Palestine...



 Nous grimpons en haut des ruines pour bénéficier des magnifiques points de vue, et nous réalisons la grandeur et l’importance de cette forteresse.

En haut des ruines....

Vue sur Leucate village et plage....

Imposantes ruines....

Dont voici la maquette du Château...

TRès belle vue sur Leucate village...

Tels des bergers, le CABRIT et PATOUFET ne se lassent pas des paysages.


Nous nous attardons devant l’imposante statue de Madame de CEZELLY.


Cette dame a été l’héroïne qui sauva Leucate de l’assaut des Espagnols lors de la prise de la ville en 1590.
Depuis ce site, un petit quart d’heure nous ramènera à 14 h 30 aux voitures, et après quelques étirements (recommandés par mon excellente kinésithérapeute Héléna), nous pouvons déguster la délicieuse galette des rois offerte par Victor, que nous remercions chaleureusement, tout en l’encourageant dans cette voie.


Une galette très appréciée....

Et l'OKAPI est le ROI !!!

Bien amicalement
Marcel le CARIBOU.