samedi 18 octobre 2014

VENDREDI 18 OCTOBRE 2014 – RANDO CALADROY ET LAMANERE

Une journée dédoublée : Chasse aux cèpes et randonnée.

PARTICIPANTS : Michel BARTOLI (voiture)
                       Marcel ROUILLÉ (voiture)
                       Vincent ROUZÉ (Chef du jour)
                       Daniel ROGER
                       Pierre DELPUECH

APRES LE PARADIS……. REVOILA LE PARADIS !!!!

Le programme prévoyait une RANDO autour de LAMANERE, mais voilà qu’une info obtenue la veille du départ par le CARIBOU à la sortie des vins primeurs, chamboule tous les plans.

Cette info concerne une sortie exceptionnelle de cèpes autour du Château de CALADROY, dans la forêt de chênes verts.

Phénomène exceptionnel, qui arrive tous les dix ans et encore.

Ce jour à 7 h Marcel expose cette info et le groupe accepte de passer par CALADROY avant de rejoindre LAMANERE (qui n’est pas la porte à côté).

Le groupe composé de 5 VAMBES aurait pu partir avec une seule voiture……
OUI !!!! Mais comment charger les caisses de champignons dans une seule malle dira l’OKAPI !!!!
Et nous voilà donc parti avec deux véhicules…

A L’étape achat des viennoiseries offertes par Daniel, Marcel profite de cet arrêt pour appeler le régisseur de CALADROY qui lui confirme ce phénomène.

Nous voilà débarqués à CALADROY dès 8 h et le Maître de chai nous indique de nous dépêcher, car depuis 3 jours beaucoup de voitures rodent dans le coin.
Deux heures de chasse dans cette magnifique forêt de chênes verts, nous confirment que le coin a été très visité.
Nous nous contenterons de quelques cèpes oubliés, et de belles têtes de nègre sorties dans la nuit.
Mais enfin, une cueillette qui autorisera chacun d’entre nous, à plus qu’une belle poêlée.

Ravi de cette belle cueillette, qui aurait pu être de quelques caisses la veille, le groupe démarre à 10 h 15 en direction de LAMANERE où nous arriverons à 12 h 20 mn.

Aussitôt, nous décidons que le pique-nique doit avoir lieu à ND DU CORRAL, et nous démarrons la RANDO.
Le sentier légèrement montant, est très agréable, large, feuillu, ombragé, rien à voir avec le dénivelé de la semaine dernière.

UN BEAU SENTIER DANS LA HETRAIE...

En même temps, le CARIBOU avait annoncé une RANDO de récupération.

LE ROI OKAPI ASSIS SUR LE TRONE, ET SES VASSAUX...

Le Chef du jour Vincent, nous conduit avec mille précautions, nous informant de la moindre difficulté qui se présente, en direction de l’Ermitage.

VINCENT CONSULTE SOUVENT LE TOPO GUIDE...

La passerelle nous permet de traverser un ruisseau qui va plus bas, alimenter la rivière "LA TAIX" qui traverse LAMANERE.

UN JOLI PETIT RUISSEAU..

Il est 14 h 10 lorsqu’un panneau indique l’Ermitage à 500 m et en l’absence de TOUBIB la FURE, le CARIBOU qui n’a pas fait la pause est en HYPO !!!!

La beauté du site de NOTRE DAME DU CORRAL lorsque nous débouchons du sentier..

Heureusement, le réconfort n’est pas loin, et dès notre arrivée nous somme accueilli par Isabelle la maîtresse du lieu, qui met à notre disposition une table de pique-nique, et nous donne tous les renseignements pratiques de ce lieu magique construit en 1267, sous dépendance de l’Abbaye de CAMPRODON.

LES ROIS SONT LA !!!!

Le bâtiment est composé d’une imposante chapelle, avec un étonnant CAMARIL pour la vierge.
Le reste des dépendances sert de refuge avec gîtes et chambres pour 50 places.
Bien évidemment, nous levons le verre à nôtre santé et celle des absents avec la flasque offerte par Pierre et l’OKAPI.
Le pique-nique plus que sympa a été agrémenté par une quille de vin primeur de la cave Arnaud de VILLENEUVE offerte par Pierre, ainsi qu’une quille de MAURY sec de la cave de MAURY offerte par Daniel.
Inutile de préciser que les fou-rires sont venus compléter ce moment de convivialité.
Le café offert par Pierre, nous a été servi dans un service qui fera pâlir le CABRIT, assez éloigné de ce type de performance !!!!! (sic)

Alors JAMPY, tu as quelques progrès à faire !!!!

Après avoir sympathisé avec Isabelle, qui nous a fait visiter les lieux, nous repartons en direction de LAMANERE à 16 h 05 précises.

les présentations avec  Isabelle la gardienne du site....


Avec qui nous avons rapidement sympathisé, et qui a apprécié notre bonne humeur.. En avant pour la visite.

La très belle chapelle de l'Ermitage de Notre Dame du CORRAL.

La vierge est tournée vers son CAMARIL où nous nous rendons...

La vierge dans son CAMARIL...


Fin de la visite de la Chapelle....

Passage à la salle de restauration... Impeccable

Puis visite des chambres des gîtes qui peuvent accueillir 50 personnes.

Il est  déjà 16 h 05 et nous prenons le chemin du retour....

Le magnifique PONT NAPOLEON en pierres rouges. Ces mêmes pierres ont été utilisées pour les façades des maisons de LAMANERE. Ces pierres proviennent d'un secteur dit des "ROCHES ROUGES" datées de 65 millions d'années.

Le passage du Pont NAPOLEON de  LAMANERE marque notre arrivée à 17 h 15.
Le groupe est ravi de cette belle journée riche en moments forts, sous une météo encore exceptionnelle, sans vent, et sous un ciel bleu azur ensoleillé.
Nous ne pouvions sur le chemin du retour, passer à Arles sur Tech, sans un arrêt achat de ROUSQUILLES, les meilleures du monde.
Encore une belle sortie, avec une arrivée chez le CARIBOU à 19 h.

Bien amicalement
Marcel.







lundi 13 octobre 2014

VENDREDI 10 OCTOBRE 2014 – RANDO LES ORRIS DE LA LLASSERA A TAURINYA.

Texte: Marcel ROUILLÉ
Photos: André ROSAT 
Distance : NTF
Dénivelé : 740 m
Durée hors pause : 4 h 45 mn
PARTICIPANTS : André ROSAT (voiture)
                       JP FLAJOLET (voiture)
                       Pierre DELPUECH
                       André ROGER (Chef du jour)
                       Michel BARTOLI
                       Marcel ROUILLÉ


UNE RANDO VERS LES PORTES DU PARADIS !!!

Le groupe est aujourd’hui compact, et nous devrons partir avec deux véhicules.
C’est André la FURE qui offre les viennoiseries, ce qui constitue une anomalie, puisque celui qui prend sa voiture en est normalement exempté.

A 8 h 30 précises, nous sommes tous prêts, sacs au dos, et le PERUAN investi dans sa mission de Chef du jour, n’est pas très rassuré.

LE PERUANO est nommé Chef du jour.

L’OKAPI et le CARIBOU qui ont déjà fait cette RANDO il y a 2 ans et demi (date vérifiée par le CABRIT), informent leurs partenaires de la douloureuse ascension qu’il faudra effectuer, sans répit, pour accéder à ce magnifique site.

On s’élève rapidement au- dessus de TAURINYA et de la splendide abbaye de St Michel de CUXA, qui nous servira de repère pour apprécier le dénivelé effectué.

TAURINYA et l'Abbaye de St ichel de CUXA prés du point de départ...

SAINT MICHEL DE CUXA au zoom.

Concentré sur son topo guide, notre ami PERUAN peu habitué à la concentration dans son rôle de Chef du jour, en a perdu son bâton de marche. Il a fallu toute la promptitude de la FURE et du CARIBOU, pour l’empêcher de descendre tout SCHUSS pour le récupérer, et l’inviter à redescendre prudemment ce sentier escarpé. (L’hélicoptère, ce sera pour une autre fois) !!!!

La montée nous éloigne rapidement de TAURINYA...

Une pause répit, trop courte selon le CARIBOU....

La montée est ardue, et quelques pauses de récup sont nécessaires.
Le sentier en plus d’être raide, est caillouteux.

La FURE et le PERUAN sont partis devant.... Pierre un peu grippé la veille, est en souffrance temporaire. Le CARIBOU lui est en souffrance permanente.... Et le CABRIT ne la ramène pas large !!!! L'OKAPI lui, est tout terrain !!!

Il est 9 h 40, et c’est enfin la pause hypo.



L’altitude nous offre de jolis paysages, notamment sur la vallée de la Têt.

TAURINYA en bas, est déjà loin de nous. Plus loin, le village de RIA à l'entrée de la vallée de NOHEDES.

Tellement ça monte, il faut lever la tête pour voir ceux qui sont devant.
Je le disais, c'est sans REPIT... Putain !!!!!

Le sourire sombre du CABRIT est un rictus de fatigue....

Effectivement, on est monté...


A 11 h nous arrivons à l’ORRI CISCAL, où la FURE et le PERUAN nous attendent.

L'ORRI CISCAL fait 14 m de long...

Il pouvait abriter bergers et troupeaux en cas d'intempéries...



« Les ORRIS sont des cabanes en pierres sèches connus depuis le néolithique.
Dans notre région ils sont souvent en schistes et montés en fausse voûte ou en encorbellement. Ces pierres sont légèrement décalées, la supérieure recouvrant l’inférieure, de telle sorte que le centre de gravité se trouve toujours à l’extérieur.
Une dalle terminale coiffe l’ouvrage, consolidant le tout. Terre et fumier étaient disposés sur le toit qui s’engazonnait, rendant la cabane étanche et même chauffante ».
La visite de cet ORRI de 14 m de long, fera l’objet d’une bonne pause, car nous ne sommes pas encore arrivés au lieu magique des estives de la LLASSERA où se trouve ce village d’ORRIS utilisé par les bergers.

Départ de l'ORRI CISCAL, le PERUAN consulte le topo guide....

Allez, encore ½ h à ¾ h de souffrance, et nous arriverons au but.

Dommage, des brumes nous cachent la vue sur les Corbières et le Bugarach....
Mais, au dessus de nos têtes, c'est dégagé, et nous approchons du PARADIS !!!

La FURE arrivé en tête, suivi de près par ses compagnons PERUAN, et OKAPI, s’amuse à photographier les arrivants.

Après la FURE  et le PERUAN, arrivée de l'OKAPI.

En suivant, c'est Pierre....

Et enfin, JP et Marcel...

Il est 11 h 45 lorsque le CARIBOU et le CABRIT les rejoignent.
Le site  est paisible, il est facile d’imaginer les bons moments que les bergers ont passés depuis le 16ème siècle.

Le village des ORRIS: un havre de beauté et se sérénité


Des ORRIS de toutes les tailles....


La grimpette n'a pas épargné notre ami Pierre.

Marcel a entonné l'air de STROMAE : Alors on grimpe.......


Une dizaine d’ORRIS répartis dans ce coin mythique, sur une estive à mi-pente du Canigou, avec ça et là quelques arbres, dont nous en avons reconnu un qui faisait des « PAROTS » (Arbre fruitier produisant au mois de juin, des petites poires très prisées dans notre jeunesse, et aujourd’hui pratiquement disparu).

Et voilà en contre bas l'ORRI que nous avons sélectionné pour notre coin pique-nique....
Elle est pas belle la vie !!!!

Des brumes montantes, au- dessous de nous, ne nous permettrons pas de voir la chaîne des Corbières, ni les gorges de la LLITERA que nous surplombons.
Par contre, tel un « CHICOT », le ROC MOSQUIT à 1901 m d’altitude, semble nous surveiller, et nous faire comprendre qu’il s’agit peut- être du PARADIS.

Sur les crêtes, au dessus des  sapins, le chicot du ROC MOSQUIT à 1901 m d'altitude.

Nous avons aussi une très belle vue sur le massif des MADRES.
En bon Chef, le PERUAN nous indique que le plus bel ORRI se trouve au fond du plateau où nous sommes, environ à ¾ d’h de marche.
Seule la FURE est partante, et Pierre se dévouera pour l’accompagner.
Malheureusement, ils reviendront bredouilles, s’étant quelque peu égarés.

Pendant ce temps, le reste du groupe a repéré le site idoine pour un pique- nique ROYAL, et avec un grand respect a attendu les rescapés pour l’ouverture de la flasque, offerte par Marcel, et les gourmandises apéritives de l’OKAPI.


On savoure ce moment...

La flasque du CARIBOU et les olives de l'OKAPI....

La FURE gôutera l'excellente ESCALIVADA du potager de Marcel, préparée par Ginou.


Le lieu incite à la méditation, mais n’empêche en aucun cas, les conneries distillées par les uns et les autres.






























La FURE est content de photographier les minois de la troupe..... BDC dira t-il...

Le café de JAMPY mettra fin à ce moment délicieux, et nous nous autorisons une sieste majeure imposée par une saine fatigue et le mystère de ces lieux.

LE MOMENT DE LA SIESTE !!!!


ET QUELLE SIESTE....



Il est 14 h 30 lorsque nous décidons de redescendre, et selon le théorème de JAMPY, « Ce que nous avons monté, il faudra le descendre », c’est avec beaucoup de crainte, que nous attaquons le retour.

14 H 30 départ sous une brume montante, la sieste est terminée...

Dernier coup d'oeil sur un joli petit ORRI, peut être celui d'un fils de berger !!!

Après le passage à l’ORRI SISCAL, la FURE partira en solitaire, et le reste du groupe s’organise avec des petits arrêts toutes les 20 mn pour épargner genoux et autres quadriceps.

Petite pause descendante à l'ORRI CISCAL...


Il fait lourd, et nos provisions d’eau fondent comme neige au soleil, nous obligeant à partager le goulot. (Le CARIBOU avait pourtant prévenu) !!!!

Lorsque nous retrouvons le pont de la LLITERA, tout près de nos véhicules, André la FURE est arrivé depuis 20 mn. Il est 16 h 45 mn.

Arrivée du reste du groupe sur le pont de la LLITERA.

Quel plaisir de s’alléger des chaussures de marche et de se changer.
Les traits sont tirés, nos organismes enveloppés par la fatigue, et Marcel a eu la bonne idée de prévoir dans la glacière, des rafraichissements bienvenus et appréciés de nos gorges assoiffées.

OUF !!! ON SE CHANGE....
Les rafraîchissements de Marcel sont appréciés, mais les traits sont tirés...

Santé Pierre... dont l'état grippal n'est qu'un mauvais souvenir évacué par la RANDO.

Séance d'étirements pour JAMPY qui a peur des crampes en conduisant.

Si le Chef suprême n’existait pas, il faudrait l’inventer… dira JAMPY.

Merci à la FURE et au CABRIT, de nous avoir transporté en toute sécurité pour une douche bienfaisante.

Très belle RANDO avec un site des ORRIS superbe, mais que la montée fut dure !!!!
Nous pourrons entonner le refrain: Alors on grimpe, alors on grimpe !!!!

Le CARIBOU.