lundi 24 février 2014



 

 

 

 

 

 
21 FEVRIER 2014 – RANDO GRUISSAN LA BOUCLE DE   

                            LA CAPOULADE.

 

Distance : 8 km

Durée : 2h15

Dénivelé : 60m

 

Participants : Michel BARTOLI (voiture)

                      Vincent de Déborah

                      Jo GIRONELLA

                      André ROSAT (chef du jour)

                      Marcel ROUILLÉ

 

UNE RANDO DE REPRISE SOUS UN CIEL MAUSSADE

 

Jo et Marcel en retour de convalescence ont imposé ce circuit adapté à leur niveau de reprise, sans dénivelé.

La météo du jour n’a pas tenu les promesses de sa prévision, mais cela ne nous a pas empêché d’apprécier dès notre arrivée à GRUISSAN, les viennoiseries offertes par Jo.
 
UN TEMPS MAUSSADE QUI NE COUPE PAS L'APPETIT.
 

Ne nous plaignons pas, alors que le ciel pleure sur toute la France, nous nous contenterons d’un ciel un peu gris et d’une tramontane un peu fraîche.

 
 
LE BEAU VILLAGE DE GRUISSAN DANS UN ESPACE LAGUNAIRE.

Rapidement, nous arrivons au pied de la petite colline de FONTCAUDE (évoquant la fontaine chaude), avec un micro climat dû à un siphon de 14m de profondeur d’où s’échappe de l’air chaud, issu de remontées thermales depuis 700m de profondeur. Cet apport singulier d’eau chaude a été utilisé par les pêcheurs qui créèrent des bassins d’élevage de poissons, aujourd’hui abandonnés.

D’emblée, nous avons décidé que ce lieu situé en fin de boucle serait notre coin pique nique.
VICENT ET MICHEL AU PIED DE FONTCAUDE.

Nous longeons l’étang, avec une superbe vue sur Gruissan village et la tour Barberousse, vestige du Château construit au 10ème siècle.
 
LE GROUPE SUPPORTE LES GANTS ET LES BONNETS...
 

L’étang est bordé de SENILLS (phragmite ou roseau à plumeau) constitués en roselière.
LES SENILLS OU ROSEAUX A PLUMEAU FORMENT DES ROSELIERES.

Des pins d’Alep, survivants des incendies de 1984 et 2007 s’accrochent dans un instinct de survie, à la roche Mère.
 
SURPRENANTE NATURE AVEC LES PINS ACCROCHES A LA ROCHE MERE.
 

Nous longeons les anciennes maisons de pêcheurs, et le canal Sainte Marie.
 
ATTENTION, LE CHEF DU JOUR DOIT RESTER CONCENTRE SUR LE TOPO GUIDE.
QUELQUES CASOTS ONT ETE RESTAURES.
 
 
LA FURE PRIS EN FLAGRANT DELIT....
 

Nous traversons le vignoble du Domaine de Berthélies, et arrivons sur une croupe avec de superbes points de vue.
 

 
 
 
 
 QUELQUES BEAUX DOMAINES HABITENT LE MASSIF DE LA CLAPE.

DES VIGNES EXCELLEMENT ENTRETENUES...


LES RANDONNEURS RESTENT CONCENTRES...

 
A LA QUEULEULEU....
 
 
UNE BELLE VUE SUR L'ESPACE LAGUNAIRE ET LE CANAL SAINTE MARIE....
 
Le chemin du mitron, petit lit de rivière à sec, nous ramène au bord de
l’étang.
ON S'AMUSE A HUMER LES AMANDIERS EN FLEURS..
 
MERVEILLEUSE NATURE.....
AVEC LES BONNETS....
ET SANS LES BONNETS.... POUR MIEUX VOIR LES CHEVEUX !!!!!
 
L'HEURE DE LA FLASQUE APPROCHE, ON ACCELERE LE PAS....
 

Il est 12h30 lorsque nous retrouvons la « FONTCAUDE » et c’est l’heure de la flasque et du pique nique.
 
LE BON MOMENT.....
AVEC LES ETIREMENTS DE L'OKAPI....

Bonne humeur et appétit se conjuguent au même temps, et les anecdotes égaient cet agréable moment, attendu et vénéré.

Quelques clichés immortalisent ce moment délicieux, et la FURE ne manque pas d’envoyer la photo texto à notre ami JAMPY parti entraîner Maxence pour les jeux olympiques d’hiver de 2026.

Cette randonnée, sans aucune difficulté, nous a permis de découvrir cet étonnant village circulaire dominé par la tour médiévale de Barberousse, et positionné entre le plateau de la Clape et l’Ile Saint Martin.
 
IL EST BEAU NOTRE PAYS !!!!! L'ETANG, LE VILLAGE ET LA MER !!!!!

Après 2000 ans d’évolution côtière, l’étang de Gruissan demeure un espace lagunaire où il fait bon découvrir la faune et la flore.

Puisque nous sommes à deux pas du plateau de la Clape (massif calcaire donnant d’excellents vins) nous voilà partis en direction du célèbre Château de l’HOSPITALET, pour y déguster un excellent…….café, offert par Marcel.
ARRIVEE A L'HOSPITALET....
UN CHATEAU TRES CLASSE...
 
UN BON CAFE EST TOUJOURS APPRECIE...
 
 
MICHEL INITIE VINCENT AU PIANO....
ET MARCEL EXPLIQUE LA GAMME DE VINS GERARD BERTRAND...
 
 

Il est 14h30, et l’imperturbable OKAPI nous ramène en toute sécurité, à bon port, dans son confortable « QUAQUATRE ».

Merci au groupe d’avoir accepté cette Rando facile mais au combien bienfaitrice.

 

Le CARIBOU.
 

 

 

 

 

 

 

lundi 23 décembre 2013


VENDREDI 20 DEC 2013- RANDO THUIR – ROC DE MAJORQUE.

 

Distance : 10 km

Dénivelé : 330 m

Durée : 3h50

PARTICIPANTS : André ROSAT (voiture)

                              JP FLAJOLET

                              Marcel ROUILLE.

 

UNE RANDO DE REPRISE FORTEMENT VENTILEE.

 

Lorsque la FURE a proposé aux VAMBES cette sortie, le CARIBOU absent depuis deux mois a répondu qu’il avait besoin de s’oxygéner, mais il ne pensait pas si bien dire.

C’est avec quelques minutes de retard que le CABRIT et le CARIBOU après être passés aux « VENDANGES DES SAVEURS » se sont rendus à la SAURINE.

La pluie de la veille a laissé place à une tramontane, qui caressée par l’abondante neige de nos montagnes, s’avère forte et froide.

Les viennoiseries offertes par « GCM » ont été appréciées comme d’habitude.
 
 
Deux indiens dans la ville.
 
 

L’équipe est amputée de Daniel pour cueillette du céleri, de Michel parti dans le grand NOOORD à l’AUDRESCOPE, du PERUAN pour analyse du « CORTEX », et de JO, qui, en s’entraînant à la cueillette des abricots, est tombé du haut de l’échelle et s’en est sorti avec une vertèbre fracturée, le coc cis déplacé, et huit points de suture à la tête.

Les VAMBES au grand complet lui souhaitent un bon rétablissement.

Après avoir traversé le magnifique centre ville de THUIR, nous empruntons le chemin de LLEBEMANS pendant 35 mn, avant d’attaquer un raidillon qui nous autorise une vue splendide sur la plaine du Roussillon, les étangs, et la chaîne des Albères.
 
Le 1er raidillon dévoile la plaine.....
Et la chaîne des Albères.

GCM souffre mais ne rompt pas, il ne faut pas se mettre dans le rouge, et la compagnie d’un médecin et d’un pharmacien, est sécurisante pour cette première sortie.

Un faux plat permet de récupérer, et nous allons attaquer une rude montée. Essoufflé, le CARIBOU s’abandonne à de multiples pauses, et se demande s’il n’empaille pas la journée de ses amis. Non, lui disent-ils avec un accent de sincérité qui fait douter GCM.

Heureusement la FURE reçoit un long coup de fil qui permet de récupérer.

Au fur et à mesure que nous grimpons, la tramontane que nous prenons de face redouble de force, et aussi, chasse les reliquats de nuages de la veille. On aperçoit maintenant toute la chaîne des Albères avec ses deux tours mythiques, la MASSANE et la MADELOC, mais aussi les Corbières, avec la TORRE DEL FAR de TAUTAVEL, le château de QUERIBUS, la table du MONT TAUCH chère au CABRIT, et l’incontournable BUGARACH et ses parois verticales.

Entre ces deux chaînes montagneuses, nous dominons toute la plaine du ROUSSILLON, ces paysages sont d’une rare beauté.

Nous approchons toujours en montant, du ROC DE MAJORQUE à 443 m d’altitude, un belvédère, qui nous offre la vue de notre magique CANIGOU bien enneigé, et qui surplombe en contre bas, le Château et le village de CASTELNOU, classé comme l’un des plus beaux villages de France, et qui date du 11ème siècle.
L'arrivée au ROC DE MAJORQUE
 
La tramontane a chassé les nuages, mais elle est froide et violente...
Nous sommes en surplomp de CASTELNOU et son Château.
 
Au fond la câîne des Corbières, à gauche le BUGARACH pointe son nez...

La tramontane est violente, mais ce panorama à 360°nous enivre par sa beauté. La FURE tente une vidéo, mais déséquilibré par une rafale, il va perdre sa casquette, puis un gant. Pendant qu’il tente la récupération du gant, CABRIT et CARIBOU lui sauvent l’autre gant et l’étui de l’appareil photo que dame tramontane voulait emporter loin, très loin. Pour la casquette : ADIEU !!!
Le CANIGOU comme si on y était.

Nous jugeons maintenant la cure d’oxygénation suffisante, et nous décidons de rejoindre le COL de CREUS, 80m en contre bas du ROC de MAJORQUE. C’est ici, à l’entrée du Domaine de QUERUBI, que nous installons notre coin pique nique, au soleil et à l’abri du vent. Que nous sommes bien, pour trinquer à la flasque, et déguster nos agapes, et papoter, et rigoler.

Il est maintenant 14h, il reste 1h50 de marche pour finir la boucle jusqu’à THUIR.
La boucle passe par Sainte COLOMBE DE LA COMMANDERIE...
 
 
 
Un village classé.

CARIBOU prudent, ne veut pas prendre de risque, et se sépare de l’équipe pour rejoindre CASTENOU situé à seulement 20 mn de marche du COL DE CREUS.

Il va sagement attendre que la FURE et le CABRIT viennent l’y rejoindre en voiture.

La jonction s’est faite vers 16h30, et GCM invite ses amis à déguster un chocolat chaud bien mérité à l’HOSTAL DE CASTELNOU que nous avons rejoint en traversant les ruelles de ce splendide village.
 
Après l'effort le réconfort....
L'hostal prépare les fêtes de fin d'année.
 
 

Nous avons ici appris que les Rois de Majorque avaient pris position sur ce ROC pour prendre possession de CASTELNOU, mais les habitants de l’époque réfugiés dans leur Château ont réussi à repousser les assaillants.

Autre époque, autre mœurs, la FURE nous a ramené vers 17h30 dans nos demeures, au volant de sa toute neuve et rutilante voiture.

 

Le CARIBOU.

 

NB : Photos André ROSAT

      Texte Marcel ROUILLE.

 

 

 

 

vendredi 15 novembre 2013


JEUDI 7 NOVEMBRE 2013 – RANDO LE CHATEAU D’AGUILAR A TUCHAN.

 

Distance : 11,5 km

Durée : 3h30 mn

Dénivelé : 350m

PARTICIPANTS : André ROGER (voiture)

                              Jo GIRONELLA (Chef du jour)

                              Michel BARTOLI

                              Marcel ROUILLE

 

UNE RANDO DE REPRISE AVEC UNE METEO EXCEPTIONNELLE.

 

Le Destrier blanc du PERUANO est au rendez vous matinal, fier et rutilant, tel un étalon.
 
L'AUDI DESTRIER DU PERUAN EST AU RDV.

Sa conduite un peu nerveuse de l’aller nous conduit au Centre ville de TUCHAN, sans arracher la moindre goutte de « vomi » à notre compagnon fragile de l’estomac.

Les viennoiseries offertes par le CARIBOU sont vite avalées, et nous voilà partis pour une Rando sans balisage.

Jo nous conduit parfaitement dans ces chemins non balisés, le ciel complètement dégagé nous autorise de belles vues sur le Canigou.
LE CIEL EST BLEU.....

La nature est incroyable, nous observons des mimosas qui poussent carrément sur la roche. Certes ils ne seront pas aussi bien portants que ceux de notre plaine du Roussillon, mais leur santé est bonne.
 
UN MIMOSA QUI POUSSE DANS LA ROCHE....

Nous avons une belle vue sur la table du Mont TAUCH (chère à notre ami JAMPY et à sa légende du Champ long), et nous constatons que les éoliennes qui y sont installées, ne tournent pas à cause du vent insuffisant (ce jour là).
LE MONT TAUCH ET SES EOLIENNES (en haut à droite).

Par contre, les cordes vocales du PERUAN sont déjà en sur chauffe, et sans interruption depuis le départ.
CONTENT DE RETROUVER LES VAMBES LE PERUAN EST DECHAINE.

Les couleurs automnales des vignes sont superbes.
 
 

Soudain, GCM interrompt aves autorité le discours du PERUAN, car on allait louper les ruines du Château de DONNEUVE. Il date tout de même du 9ème siècle, et il eut été dommage de le louper.
DEMI-TOUR VERS LES RUINES DU CHATEAU DONNEUVE.
DES RUINES DU 9ème SIECLE.

Cet écart, nous permettra de découvrir une ancienne bergerie aménagée par un couple d’Anglais. Ce coin est beau, sauvage et aride. La fontaine de DONNEUVE située en amont, assure un point d’eau permanent.
PAS MAL INSTALLES LES ANGLAIS !!!!

Le Château d’AGUILAR est maintenant bien en vue, et nous abordons la partie la plus montante du parcours, qui oblige GCM à quelques pauses.
LE CHATEAU D'AGUILAR EN LIGNE DE MIRE....

La chaleur très printanière de cette journée exhale de cette terre des Corbières, des parfums enivrants de thym, romarin, et autre cade.

Profitons de ces moments merveilleux au cœur de la nature, nous ne savons pas de quoi sera fait demain.

L’arrivée au Château nous donne un point de vue sur la plaine de Tuchan, la Torre del FAR à Tautavel, sur Força Réal, et les Pyrénées.
 

Au 12ème siècle, ce Château assurait la surveillance de la frontière entre le Royaume de France, et le Royaume de Majorque.
 
L'EPAISSEUR DES MURS EST IMPRESSIONNANTE...
 

A l’époque de la croisade contre les Cathares, le Château fait partie des 5 fils de Carcassonne, avec Peyrepertuise, Puilaurens, Quéribus, et Termes.

Plus tard, avec le traité des Pyrénées en 1659, le Château perd tout intérêt stratégique, la frontière étant repoussée plus au sud.

Il est 12h45, et nous décidons de pique niquer dans ce lieu historique, cher à la Chamane aux yeux bleus, qui a du s’exiler à cause de l’inquisition.
CHACUN S'INSTALLE POUR LE MERVEILLEUX MOMENT DU PIQUE NIQUE...

Ce moment de détente est l’occasion d’accéder au quart d’heure « POULITIQUE », et la flasque offerte par l’OKAPI fut très appréciée.
LE CIEL EST TOUJOURS BLEU...

Le PERUAN, qui n’a pas perdu la parole, nous a confié la mise en place du système métrique depuis Adam et Eve, mais je ne peux ici donner le détail de cette théorie.

Sans le café de JAMPY et les rillettes de la fure, nous reprenons le chemin de RANDO, tout en nous retournant souvent pour ne pas perdre de vue ce Château qui a vraiment de la gueule.
NOUS ON S'ECLATE, MAIS LA VIE DEVAIT ETRE RUDE AU MOYEN AGE !!!!!!!

Nous retrouvons les vignes, et avec la clémence de ce climat automnal, les grapillons ont bien mûris, et nous permettent de compléter notre dessert. On pourrait encore vendanger.
ET DIRE QUE NOUS SOMMES LE 7 NOVEMBRE !!!!!

Toujours bavard, le PERUAN nous explique le contenu de ses prochaines conférences, avec un discours soutenu, infatigable, interrompu de temps en temps pour égrener un chapelet aux senteurs de SOJA.

Jo, PERUAN, et GCM font une pause devant la croix de Saint FRICHOUX, avant de retrouver le centre ville de Tuchan et le Destrier. Okapi et Peruan sont toujours en discussion.
 
LA CROIX DE SAINT FRICHOUX.

Un coup de chapeau à Jo qui nous a conduits de façon magistrale, sans s’égarer malgré l’absence de balisage.
PERUAN ET OKAPI N'EN ONT PAS TERMINE...

C’est par contre nous qui avons balisé au retour, le Destrier blanc s’étant un peu énervé en nous attendant.

A chaque dépassement, le PERUAN nous a sorti des cadrages débordements (CHIC/CHAC) dignes d’un Jo MASO des grands jours, avec les doubles accélérations de son AUDI surpuissante.

Encore une belle journée, pourvu que ça dure.

Bien amicalement

GCM.