mercredi 27 mai 2020


                      RANDONNÉE DU VENDREDI 15 MAI 2020

« EL BOURDIGOU PER LA CARRERA MOLINERA I EL REC DEL MOLI »

(Texte : Marcel ROUILLÉ)

(Photos : Marcel ROUILLÉ et André ROSAT)

Distance : 16,5 km

Dénivelé : 11 m

Durée : 5 h hors pauses

PARTICIPANTS : Pierre DELPUECH dit le LYNX

                             André ROSAT dit la FURE

                             JP FLAJOLET dit le CABRIT

                             Marcel ROUILLÉ dit le CARIBOU (Chef du jour)

 

Les VAMBES au BOURDIGOU avec un carteron de putchistes

 

Rien à voir avec les généraux de 1961 (Maurice CHALLE, Edmond JOUHAUD, Raoul SALAN et André ZELLER) les plus connus de cette aventure à laquelle avait aussi participé les généraux GARDY et FAURE.

Seul le général Jacques MASSU n’avait pas participé au PUTCH.

Seul élément de comparaison avec nos VAMBES, c’est le nombre de 7  comme notre valeureuse équipe de marcheurs fossilisés.

En ce début de dé-confinement, Marcel avait prévu un circuit nous permettant de respecter les règles de distanciation physique.

C’est ainsi que nous nous sommes rendus individuellement au point de départ historique : « Le moulin farinier de Villelongue », dont un de mes ancêtres « PALLURA Joseph » a été meunier de 1686 à 1690.
 
 Le moulin farinier de Villelongue

Les viennoiseries offertes par le CARIBOU ont été rapidement dévorées, on ne peut pas dire sous un soleil printanier, mais après une bonne semaine de pluie ininterrompue, ce ciel gris et bas mais sans eau, fut accueilli comme une bouffée d’oxygène, une sorte d’ensoleillement mental à l’image de cette première randonnée post-confinement.
 
 
 
 

Le carteron de Vambes est visiblement heureux de se retrouver au pied de ce bâtiment historique (le moulin), et devant le stade        mythique Joseph MOLINS longé par le ruisseau du moulin que ce dernier délimite au lieu-dit VERDUN, témoin de batailles acharnées des différentes équipes qui ont foulé ce stade de rugby. D’ailleurs, dans ce coin du stade près de la ligne d’essai, il ne faisait pas bon pour l’équipe visiteuse, de traîner au sol sous peine d’être « TRAPICHÉ » par 16 chaussures à crampons du paquet villelonguet.

Avec un peu de nostalgie, nous sommes heureux de voir, après toutes les pluies, le ruisseau rempli d’eau, tel que nous l’avions connu dans les années 60 lorsqu’il était en activité.
 Le ruisseau longeant le stade…..

Il est 8 h 40, nous démarrons sac au dos en suivant la traverse de Bompas, pour emprunter 300 m après le moulin, la « CARRERA MOLINERA »
La traverse de Bompas au départ…..
Et la CARRERA MOLINERA.....

Il s’agit d’une ancienne voie romaine, qui faisait partie d’un sous-réseau de la voie Domitienne venant de Leucate, en direction de Ruscino.

Ce chemin aujourd’hui agricole nous mène jusqu’à l’Agulla de l’Auca, ancien lit de la Têt, tout près de l’ancienne paroisse médiévale de Sant Esteve del Pi disparue depuis le XVème siècle.
L'AGULLA DE L'AUCA....

Nous longeons l’Agulla de l’Auca jusqu’à retrouver la départementale qui relie Villelongue à Torreilles.
Petite pause au bord de la route de Torreilles.

Le chef du jour propose de rejoindre la traverse du mas Nerel afin de se diriger vers Sainte Marie sans patauger dans la boue.
Nous ne sommes pas invités à rentrer dans cette propriété….

Après avoir longé un élevage de chevaux « LES ÉCURIES DU QUERCY », bien gardé par des chiens monstrueux, nous retrouvons peu avant Ste Marie, le ruisseau du moulin que nous traversons par un petit pont.
Petit pont sur le ruisseau du moulin.

Nous atteignons la départementale reliant Ste Marie à Torreilles, tout près du site où, au 1er moyen âge, un petit hameau nommé St André de PABIRANS (aujourd’hui disparu) jouxtait le hameau de Ste Marie, nous explique la FURE.
 
Un joli cheval se rapproche du groupe
Il est admiré par les VAMBES.....
 

Plus au nord, nous empruntons un sentier qui nous conduit au MAS DE LA CROIX où nous décidons de faire la pause hypo.

 

20 mn de « bon profit » pour se désaltérer, ou même saucissonner pour d’autres, de quoi se requinquer.

LE MAS DE LA CROIX

Au niveau du mas, nous traversons le ruisseau du moulin pour le longer rive droite, jusqu’à la voie rapide inter-plage, où un passage souterrain plein de boue « ENFANGUE » les pauvres Vambes.

Côté sud du ruisseau nous longeons le camping municipal de Ste Marie, et côté nord des cabanes abritent des LAMAS, dans un espace animalier agrémenté de sortes de Châteaux en bois, relié au camping par un tunnel aérien au-dessus du ruisseau du moulin.

Un animal qui n'a pas d'origine salanquaise…..

Le surprenant passage aérien sur le ruisseau du moulin, relie le camping à ces drôles de bâtiments à hublots.
 

A ce niveau, le ruisseau est bien garni en eau et les animaux viennent s’y désaltérer.

 

Un peu plus loin nous observons la confluence du ruisseau du moulin avec l’AGULLE de l’AUCA, constituant avec l’apport de la MADRAGUERE (venue de Torreilles) un espace lagunaire magnifique qui entoure le MAS PAGNON.

Confluence du ruisseau du moulin (à gauche) avec l'agulle de l'auca.

Le mas PAGNON au cœur du BOURDIGOU. Ici la Madraguere rejoint le ruisseau du moulin et l'agulle de l'auca, cet ensemble se jette à la mer par le grau.

LE MAS PAGNON…..

Cet ensemble constitue le lieu-dit le BOURDIGOU, et communique avec la mer par le GRAU éponyme, auprès duquel nous ferons une pause.



Suite aux récentes pluies abondantes, le GRAU est largement ouvert sur la mer.

De l’autre côté du GRAU, nous devinons le village des dunes de Torreilles construit par MERLIN dans les années 60 dans le cadre de la mission RACINE, et qui avait fait couler beaucoup d’encre pour son aspect lunaire trop décrié.

L’objectif de notre rando est atteint avec la découverte pour certaines Vambes de ce lieu magique.

Nous décidons pour le retour de longer la grande bleue et le Lynx choisit de se déchausser pour une marche les pieds dans l’eau, excellente pour la santé.

Alors que Pierre se déchausse, nous longeons le trait de côte en respectant la distanciation physique, et en profitant d'une belle vue sur les Albères….
 
Nous respectons toujours la distanciation physique pour les mesures barrières qu’impose le COVID.

De temps à autre, un BLOKAUS nous rappelle l'occupation allemande pendant les guerre de 1940.

A  Sainte Marie plage, un petit bois de pins sera notre havre pour le pique-nique, il est 12h40, et la flasque que nous n’avons pas partagée depuis deux mois, est ardemment désirée.


Les distances sont toujours respectées….

Quelques photos pour les copains absents, et c’est avec grand plaisir que nous attaquons ce pique-nique qui sera, cerise sur le gâteau, agrémenté d’un COLLIOURE 2010 « cuvée les culottes » à se taper le cul parterre (avec ou sans culotte).

Le LYNX a la "BANANE"..... Et surtout beaucoup d'humour !!!!

Le café de Jampy clôturera ce sympathique pique-nique, et nous savourons la quiétude de ce moment divin.

A 13 h 40 direction Ste Marie village où nous ferons une petite pause au lavoir encore utilisé par quelques « BOUGADERES ».

Le lavoir de Ste Marie village….
Pierre est toujours proche du robinet…..

Une traverse nous conduit jusqu’à la piste cyclable, il faudra encore traverser Villelongue et rejoindre le moulin à l’opposé du village par l’ancien chemin de Claira et le cimetière des chiens.

En arrière plan le lieu dit du cimetière des chiens…. selon la FURE.

Il est 15 h 40, devant le stade nous pouvons déchausser les crampons, et les responsables de la statistique Lynx et Cabrit nous indiquent que nous avons parcouru 16,5 km……. Pas mal pour une rando de reprise.

La boucle est bouclée…. OUFFF!!! Les jambes risquent de tirer ces prochains jours, mais que c'est bon de reprendre.

Le CARIBOU.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

dimanche 29 mars 2020


                              

                                           Vendredi 7 février 2020

 

 

                     AU CŒUR DES CORBIERES SAUVAGES - RANDO DU VENDREDI 7 FÉVRIER
 

            BALLADE  A   EMBRES ET  CASTELMAURE
(Texte: JP FLAJOLET)
(Photos: Marcel ROUILLÉ)
 

 

Participants     : M Rouille dit Le Caribou

                            L Pallure    dit L’Isard

                            M Bartoli   dit L’Okapi ( Voiture)

                           J P Flajolet  dit Le Cabrit (chef du jour)

 

 

Distance     :     7,5 kms

Durée         :     3h15

Denivelé    :     415 m

Difficulté   :     moyen

 

A 7h45 précises, compte tenu des absences pour diverses raisons, ce sont 4 vambes alertes qui se retrouvent Can Caribou pour cette rando. Après le passage traditionnel à la boulangerie( ou nous bouderons les viennoiseries ) et direction Embres-et-Castelmaure ou nous arrivons vers 9h pour stationner place du Foyer Communal notre point de départ.

 

  Les préparatifs de l'équipe de choc, sous un ciel bas.


A la sortie du village après avoir traversé le passage submersible nous montons sur une route bitumée durant 900 m avant de bifurquer à gauche sur une route secondaire se transformant en piste. Au col de Laval nous quittons la piste pour un sentier sous les pins et grimpons pour arriver sur la ligne de crêtes. Une épaisse brume ne nous permet pas de découvrir le point de vue panoramique à 360°  du pic de la Sauveille sur la chaine des Corbiéres, le village et son territoire viticole. Sur toute la ligne de crêtes ou montées et descentes se succédent la brume nous accompagne et ne permet pas, avant de descendre, de faire un dernier tour d’ horizon avec le Canigou en prime.

 


  Au vu des paysages annoncés merveilleux, nous décidons ici, qu'il faudra refaire cette rando par jour de tramontane, mais les Vambes gardent leurs sourires et leur bonne humeur légendaire.

La descente sur une premiére partie rocailleuse se poursuit sur d’ anciennes terrasses autrefois paturées afin de rejoindre une piste. Un A/R nous fait découvrir le site des Canelles ( ses sources pérennes , son aire pique nique, et surtout les vestiges de la chapelle Saint Martin probablement construite au X éme siécles par les moines de Lagrasse et  batie sur l emplacement d un nymphée ( bassin recevant une source )qui servait aux ablutions des voyageurs qui allaient de Narbonne à Tuchan ;il ne reste que 4 arcatures assez rustres, le reste  ayant été ruiné par l érosion.
 
                                                      Le site des CANELLES et sa source….



   C'est en bas dans la vallée que le temps se lève, très timidement….

Au retour nous descendons le versant occidental pour franchir le gué du ruisseau de la Grave et remonter tout de suite sur la rive droite dans le mini canyon ou nous échangeons avec un autochtone.et franchissons à nouveau le ruisseau pour suivre le sentier caladé sur la rive gauche.
 
 
 
 
Nous traversons la rivière garnie de belles marmites, où l'eau a du déferler ce mois de janvier….
 
    Les crêtes que nous avons parcouru ce matin.
Nous longeons une vigne pour rentrer dans une pinéde et bifurquer à gauche pour une montée raide mais assez courte ( les vambes sont en forme)  et nous retrouvons le col de Laval pour un retour au village vers 12h 45 /13h.
 
  Petite pause avant d'attaquer le raidillon.
 



   Le raidillon est très nerveux….
  Nous approchons du but, l'Okapi manifeste son sourire charmeur….
 
    JP et Louis satisfaits d'arriver….
  Embres et Castelmaure est un coquet village vigneron avec des belles bâtisses.
 
 
 Une table sur la place fait l affaire pour le pique nique  puis le retour, se faisant avec conduite douce et prudente, à Villelongue vers 14h30 ce qui permet à Louis d’ honorer ses engagements.
 
  Et enfin le moment ROYYYAL.
 

Une belle rando ou le brouillard nous a gaché les panoramas et nous convenons de la refaire pour en profiter.    

 JAMPY LE CABRIT.
 
NB: Les commentaires en rouge sous les photos sont de Marcel.