lundi 24 août 2015

VENDREDI 21 AOUT 2015 – RANDO FAMILIALE : LES HAUTS DE COLLIOURE.
(Texte et photos : Marcel ROUILLÉ)

Distance : 8 km
Dénivelé : 330 m
Durée : 3 h 30
PARTICIPANTS : Emilien COSTASEQUE (Chef du jour)
                             Juliette COSTASEQUE
                             Clémence AQUILINA
                             Olivia AQUILINA (voiture)
                             Magali COSTASEQUE
                             Michel BARTOLI
                             Marcel ROUILLÉ (voiture)

DES PAYSAGES MAGIQUES SOUS UN SOLEIL CHALEUREUX.

Il est 9 h 20 lorsque nous démarrons sacs au dos, après avoir dégusté comme le font les grandes VAMBES les coutumières viennoiseries.



Le départ de cette RANDO se situe en plein centre de Collioure, et trouver un stationnement un 21 aout par cette splendide journée n’est pas évident.

Remercions grandement mes amis de la Cave des Dominicains, François et André, qui nous ont libéré un espace au pied de la cave, pour stationner nos deux véhicules.

L’itinéraire emprunte la rue du Temple, et ensuite la rue de la Galère, que les enfants parcourent en chantant.

Et vogue la galère.... En chantant !!

Le soleil est loin d’être au zénith, mais il fait déjà très chaud, et les enfants réclament une pause à chaque coin d’ombre.

Qu'est ce qu'il fait chaud !!!

Les vignes en terrasse, nous évoquent les dures conditions de travail pour conduire ce vignoble qui donne d’excellents vins.

Magali et Olivia sont impressionnées par ce magnifique vignoble...





Michel, Marcel et Magali.

Une allée montante, pavée de blocs de granit, et bordée de plusieurs oratoires, nous conduit à l’Ermitage de Notre Dame de Consolation.
C’est ce chemin, qu’empruntaient les femmes de marin, pour prier la Mare de DEU lorsque leurs maris étaient à la pêche. Aujourd’hui, nous prions pour nos conjoints qui sont au TURBIN.
Il est 10 h 40 lorsque nous arrivons sur le parvis de Consolation.

Pause hypo et sketch improvisé à Consolation.

Ce lieu ombragé est un havre de paix, et dispose de plusieurs tables que les pique-niqueurs apprécient, et ce sera le lieu idéal pour notre pause HYPO.
Il a visiblement inspiré  nos petits, qui en l’espace de deux temps trois mouvements, nous ont composé un sketch qui a amusé toute la galerie.

Magali, Michel et Olivia apprécient le sketch.

Profitez bien de l’ombre bienfaisante dira Marcel, car c’est un raidillon sans ombre qui nous attend, pour rejoindre le col de MOLLO.

Quelques pauses sont indispensables sur le raidillon.

La grimpette est dure, sur un sentier rocailleux, mais avec l’altitude, des paysages splendides se dévoilent, avec des vues sur Collioure, le littoral, mais aussi le Mont TAUCH et le BUGARACH, qui sont de véritables cartes postales.

Olivia adore ces paysages...

Le littoral et les Corbières....

Il est 11 h 20 lorsque nous atteignons le point culminant, et nous apercevons le fort St ELME que nous devons atteindre pour le pique-nique.

La pause en haut du raidillon. Nous apercevons en contre bas les platanes de l'ermitage de Consolation.

Au fond, on devine le fort St ELME que nous devons rejoindre. Nous devrons contourner par la droite le PUIG DES DAINES.


Au niveau du col de MOLLO, le vignoble en terrasses, s’étale, sous la surveillance de la tour de MADELOC.

La MADELOC au dessus du vignoble....

Sous un ciel sans nuage, un grand soleil nous dore lentement et sûrement. 

40° sans ombre !!!!

Clémence contemple le vignoble....

Un magnifique vignoble en terrasses...

Et Magali nous chante..."Prendre un enfant par la main..."

Heureusement, une petite brise marine nous rafraîchit un tantinet.

Après avoir contourné le PUIG DES DAINES, ce versant nous offre une belle vue sur PORT-VENDRES et COSPRONS.

Vue sur PORT-VENDRES....

Et COSPRONS...

Le FORT ST ELME est maintenant en ligne de mire, et après avoir longé le FORT DUGOMMIER, nous trouvons un coin ombragé, avec une vue imprenable sur la baie de COLLIOURE.

Le Fort St Elme est en ligne de mire...

Il est 12 h 45, et nous décidons que ce sera le lieu du pique-nique.

Voici la vue de notre coin pique-nique....


Les enfants sont morts de faim, les jeunes mamans mitraillent ces panoramas uniques, et les grands garçons savourent avec la flasque, ce moment RRROYAL.

Des vues imprenables....

Et si en plus on ZOOME !!!!

Et voilà le FORT ST ELME.... Toujours de notre coin pique-nique.



Elle est pas belle la vie....


Juliette et Magali savourent ces bons moments !!!!


Et Marcel aussi.....


Quelques texto sont expédiés à nos amis, et nous pensons à André, à qui nous souhaitons un prompt rétablissement, ainsi qu’à Sandrine et Stéphanie qui n’ont pu participer à cette journée.


Personne n'a envie de repartir....


Et Juliette joue au caméléon !!!


A 13 h 45 les troupes sont dures à mobiliser, malgré les interventions d’Émilien, notre Chef du jour.

Nous nous enfonçons dans le vallon qui rejoint le moulin à vent de Collioure, sous un soleil de plomb, et à l’abri cette fois de la brise marine.


Clémence observe le moulin....


Un moulin à vent superbement restauré en 2001, et qui de temps en temps hisse ses voiles pour la trituration des olives, et l'élaboration de l'huile d'olive de Collioure.

Heureusement, une fontaine coule au pied du moulin et du champ d’oliviers.
Toute l’équipe passera la tête sous l’eau, pour ce bienfaisant rafraîchissement.


A la belle fontaine.....

La RANDO se termine au pied du musée d’art moderne de Collioure, mais avant, le passage, au niveau de la « GLORIETA » nous autorise une vue sur toutes les plages de Collioure, abondamment garnies.



Les plages de St Vincent et du BORE MAR....


Et la plage du PORT D'AVALL.

A 15 h nous retrouvons nos véhicules, et une visite de la cave des Dominicains s’impose, suivie de quelques approvisionnements de bonnes bouteilles.
La salle des foudres où vieillit le BANYULS sous les arcs de l’ancien couvent a impressionné toute l’équipe.


C'est toujours sympa de terminer la RANDO dans une cave !!!!!

Olivia nous a invités à sa maison pour une pause désaltération, et le soir nous nous sommes tous retrouvés chez Marcel et Ginou pour un convivial repas façon auberge espagnole, clôturant ainsi cette magnifique journée.

 Bien amicalement, Marcel.








samedi 25 juillet 2015

VENDREDI 24 JUILLET - RANDO EVOL REFUGE DE LA MOULINE PAR "EL CAMI RAMADER".

                                                         (Texte: Pierre DELPUECH)
                                                         (Photos et commentaires sous les photos: Marcel ROUILLÉ)

Distance: 16 km
Dénivelé: 800 m
Durée: 6 h hors pauses.

PARTICIPANTS/
                 Domi ROUILLÉ (voiture)
                 Pierre DELPUECH dit le Lynx (Chef du jour)
                 Vincent ROUZÉ dit le Castor
                 Marcel ROUILLÉ dit le Caribou.


C’est vers 6h 30 que nous nous retrouvons chez Marcel pour un départ quasi immédiat en direction d’Evol. Pour une fois nous zappons Chantal et ses viennoiseries et c’est Dominique qui nous conduit d’une main de maître au café d’Olette pour une première étape, où nous dégustons un excellent café accompagné de croissants, et où nous nous appovisionnerons en pain.


Pause café de luxe à Olette....

C’est vers 8 h que nous garons la voiture sur un parking ombragé. A 8h05 précise c’est le départ sur un bon rythme. A l’entrée de Thuir d’Evol en raison d’un balisage imprécis nous prenons une mauvaise direction et devons rebrousser chemin.

Après ce léger contretemps nous trouvons finalement le bon chemin et c’est à 8h30 que nous entamons l’ascension sur le « cami ramader » qui suit la rivière d’Evol. Le chemin bien que caillouteux monte en pente douce dans un décor charmant et ombragé avec en musique de fond le bruit de la riviére qui coule en contrebas.

De l'ombre à droite et le précipice à gauche.... Le CAMI RAMADER est étroit.

Cette douce quiétude est troublée par un cri rettentissant « mère ! » du Caribou qui vient de se rendre compte qu’il à laissé ses bouteilles d’eau dans la voiture de Domi (couillonnade n°1).Heureusement le Castor avait été prévoyant et avait pris 4 litres d’eau dans son sac. Grace à lui nous avons pu éviter que le Caribou ne se transforme en dromadaire. Ce moment d ‘émotion passé nous continuons notre marche dans la bonne humeur vers le point 2 qui est le pont de la Llosa. Magnifique pont en lloses suspendues dans un décor magnifique.


Le pont de la llose, à 960 m d'altitude. Nous avons déjà fait 260 m de dénivelé.

Le sentier est toujours montant !!!! Comme disait un certain poète: Tout ce que nous montons il faudra le descendre (hélas dirai-je avec un certain recul).

Aprés le passage du pont de  Bege,  Domi nous fait remarquer avec calme et sérénité que nous n’avons pas acheté le pain à Olette (couillonnade n°2). Cet oubli est sans grande conséquence puisque tout le monde à un plat cuisiné dans sa gamelle.

A 1040 m d'altitude, le pont de la BEGE est une réussite architecturale.



La rivière de la BEGE que nous longeons est splendide....


Avec des coins bucolique....


Et des sentiers ombragés...

L’ascension se poursuit toujours en longeant la rivière ou des trous d’eau entre les rochers sont propices à la baignade ou au trempage de pieds que certains suggèrent de faire au retour. La pente du sentier s’accentue légèrement et nous traversons  maintenant de nombreux éboulis. Au point 4 nous pouvons admirer les anciennes ardoisières en contrebas du chemin ainsi que le Roc « dels Moros ».


Les ardoisières, un coin minéral qu'il ne ferait pas bon traverser en cas d'orage !!!

Sur la gauche, le ROC DES MOROS.

Entre les vestiges d’un pont ajouré (point n°6) el la passerelle du point 7 nous montons un long raidillon et c’est vers 11h que nous faisons halte pour la pause Hyppo. réparatrice. Nous savourons ce moment de repos et c’est ragaillardis que nous attaquons la dernière partie du parcours vers le refuge de la Mouline. entre temps nous sommes passés du bois de feuillus à la forêt de pins typique de la Cerdagne.

La pause hypo est un moment prisé, surtout que les viennoiseries offertes par Pierre à Olette sont très loin !!!!




Au pont des agouilles.....

La rivière est toujours bucolique....

Un goufre qui incite à la baignade....(au retour dira Domi)....

L'altitude nous dévoile d'autres paysages, et les sapins remplacent les feuillus.

Vincent et Domi ne se lassent pas des bords de rivière....

Vincent à l'allure décidée dans la forêt de sapin...

Enfin la passerelle du point n° 7 qui nous rapproche de notre objectif....

Par ce joli sentier qui nous conduira au refuge de la MOULINE.

C’est à midi quinze que nous atteignons le refuge ou nous rencontrons une sympathique famille de pêcheurs qui se préparent à se restaurer.
La cérémonie de la sainte flasque accompagnée de la butiffara de chez Pradal se déroule sous les meilleurs hospices et le repas réparateur se déroule dans la bonne humeur générale malgré l’absence de pain. Marcel découvre à cette occasion une nouvelle recette : le jambon sec aux craquottes, ça vaut pas le pan tomaquet….


Le moment royal de la flasque...

Jusque là, tout va bien, et nous avons avalé les 800 m de dénivelé...

Pierre fait la sieste...

Vincent aussi, au pied du refuge de la MOULINE (1550 m)

Domi admiratif des paysages, contemple....

Et Marcel qui ne dors pas non plus observe de sa position allongée, le col de PORTUS derrière lequel se trouvent les lacs d'EVOL et de NOHEDES.

Après une courte sieste et après avoir décliné l’invitation au café de nos voisins (nous n'avons confiance qu'au café de Jampy hélas absent), nous nous apprêtons à attaquer la descente. Il est 13 h30 . C’est alors qu'en se relevant le Caribou ressent une douleur au pied qui pense-t-il va passer au bout de quelque-temps avec le réchauffement des muscles. Hélas il n’en est rien. Malgré la pommade et la pose d’une bande élastoplast, La descente qui s’effectuera lentement sera un véritable calvaire ponctué par les gémissements du Caribou bléssé qui souffre le martyre.

Heureusement, Marcel a toujours dans son sac à dos, du baume St Bernard et de l'élastoplast, comme au bon vieux temps du rugby. Son frère Domi le strappe.....


Sous le regard vraiment inquiét de Pierre le Lynx !!!

Et voilà le boulot...

Chaque obstacle à passer est un calvaire pour Marcel avec sa tendinite qui s'aggrave... Il est suivi de près par son frère.

Le temps s'aggrave aussi, et couvre les pics de la CARANCA, et de PLANES.

Cerise sur le gâteau le temps qui s’est couvert devient de plus en plus menaçant. Le tonnerre gronde et la pluie menace de plus en plus. Alors que nous atteignons la dernière partie du parcours, Dominique part devant pour aller rapprocher la voiture.Dominique a pris depuis un moment le sac de Marcel, plus lourd que le sien. C’est quand il revient avec deux bouteilles d'eau fraîche après avoir laissé le sac à la voiture, que se déclenche le déluge. Heureusement, nous avons dépassé le secteur des ardoisières, sinon c'était la catastrophe. Les dernières 20 minutes de descente s’effectuent sous une pluie battante et nous retrouvons enfin la voiture trempés de la tête aux pieds. Il est 17 H.
Marcel était le seul du groupe à avoir prévu un vêtement imperméable..... Qui est resté dans son sac à la voiture (couillonnade n°3).

Après nous être plus ou moins séchés nous rentrons directement à Villelongue sans demander notre reste.
Mouillés de la tête aux pieds, nous nous sommes mis torse nu dans la voiture, chauffage à fond pour essayer de sécher.

Retour sous un déluge......



Le retour fut un calvaire pour le Caribou, qui a effectué toute la descente (800 m de dénivelé), avec sa cheville endommagée, et n'a pu poser le pied parterre à l'arrivée à Villelongue.

Bonne soirée à tous
Pierre dit le Lynx.

NB: Petit commentaire de Marcel:
Merci à Vincent pour son approvisionnement en eau, et pour le prêt de ses béquilles le soir même, merci à Domi pour avoir fini la rando en courant, afin de rapprocher le véhicule du point d'arrivée, merci à Pierre (bon Chef du jour) et au groupe d'avoir soutenu moralement le Caribou dans son enfer de la descente.
Les VAMBES VALENTES auront une reflexion à faire, afin qu'une telle situation quasi UBUESQUE ne se reproduise pas.
Ceci étant dit, nous avons réalisé la montée en 2 h 52 hors pauses, et la descente en 3 h hors pauses, ce qui fait un total de 5 h 52 , et le topo guide donne 6 h hors pauses comme temps indicatif.

A l'heure où j'effectue le montage de ce blog, ma cheville va mieux.