samedi 28 février 2015

VENDREDI 27 FEVRIER 2015 – RANDO BAGES D’AUDE.
ENTRE CAUSSE ET SALIN.

Distance : 7.5 km
Durée : 2 h 30
Dénivelé : 160 m
Difficulté : Facile.
PARTICIPANTS : Michel BARTOLI (voiture et Chef du jour).
                             Pierre DELPUECH
                             Marcel ROUILLÉ

UNE VRAIE BOUFFÉE D’OXYGENE !!!!

En cette fin du mois de février, Eole ne nous a pas épargné.
Nous avons choisi pour cette RANDO, où de nombreuses VAMBES brillaient par leur absence (vacances obligent), de sévir sur la commune de Bages d’Aude.
Situé sur les bords de l’étang lagunaire du Golfe Antique, c’est un village d’art et d’artistes, mais aussi un petit port de pêche traditionnelle à l’anguille.

LE BEAU VILLAGE DE BAGES D'AUDE.

Nous ne nous pressons pas pour déguster les excellentes viennoiseries offertes par le LYNX, et contemplons en l’absence du TOUBIB, une cuvée du MAS ESTELA : « EL VI DE LLUNA 2007», que nous dégusterons au pique-nique.

Les bonnes viennoiseries....

Ce n’est pas cette intempestive tramontane qui va nous démonter !!!
Nous contournons le village par le nord après avoir admiré un magnifique lavoir (lieu privilégié des CHIPOUTERES), une race qui ne s’est pas encore éteinte !!!!

L'enclos des "CHIPOUTERES".


Nous quittons le bord de l’étang par un sentier bordé de murettes de pierres, et nous nous élevons doucement vers le causse.

Le Chef du jour est-il concentré sur le topo guide ?

Nous remarquons ici, un nouveau lavoir, dit des « Monadières », alimenté par une source souvent asséchée.
Nous avons pensé, que ce lavoir avait été conçu par un groupe de lavandières dissident, qui ne supportait plus les « CHIPOTS » !!!!

Le lavoir des MONADIERES....

Un petit sentier qui serpente au milieu des genêts, des oliviers, des amandiers et autres figuiers, nous amène vers le haut du causse, et vers un point de vue que notre Chef du jour Monsieur l’OKAPI a occulté, malgré sa montre magique et sa bissextile.
Qu’à cela ne tienne dira- t-il, nous allons bénéficier d’un nouveau point de vue sur les étangs et la contrée Narbonnaise, une ville actuellement assiégée par des colons Australiens dont le règne touche à sa fin, et qui ne devront pas compter sur la cité Cathare toute proche de Carcassonne pour les aider.

Point de vue sur la NARBONNAISE....

Pour les VAMBES, la bonne nouvelle, c’est que nous progressons sur un sentier certes montant, mais cerise sur le gâteau, abrité de la tramontane.
Nous sommes maintenant en haut du PECH CROUCHET, qui nous autorise une vue panoramique, un peu masquée par la couverture nuageuse. Dommage !!!!

Vous ne rêvez pas !!! Le LYNX a pété un plomb, il se croit au ski....


Nous apercevons quand même, les Corbières, les Albères, le bas du massif du Canigou, la Clape, Port la Nouvelle etc….

Joli panorama sur des nuances de gris....

Au fond les Albères....

Vue sur PORT LA NOUVELLE...

Des fois, on buche le topo guide...

Au fond, le massif de la CLAPE, avec son réputé vignoble.

Nous quittons le PECH, et rejoignons un col, abrité du vent, et agrémenté d’un banc de bois, qui nous permettra une pause bien agréable, qui reposera les jambes et déliera les langues….. Mais CHUTTT.
Lorsque nous repartons, il est environ 11 h 30, est-ce l’odeur de la flasque ?  Est-ce l’appétit aiguisé par la tramontane ?
Nous ne le saurons jamais, mais je me rends compte en faisant le compte rendu, que nous avons fait du n’importe quoi en terme d’itinéraire.
Au lieu de bifurquer vers la droite, comme l’indique le topo guide, pour rejoindre le bord des étangs, traverser une prairie de salicornes, observer une formation de sel accumulé au bord de l’étang du Petit Pujol…….. Eh bien, NADA !!!! Rien de tout ça !!!!!
Nous avons, nous, « BESTIALEMENT », suivi la route goudronnée qui nous a ramené sans aucun intérêt,  vers le village de Bages.
Et en plus, nous nous sommes mutuellement congratulés, pour avoir respecté le temps de marche prévu par notre ami LEVILLAIN. : 2 h 30
QUELLE HONTE !!!!
A peine arrivés à l’aire de pique-nique, nous nous installons, et choisissons la seule table, où il manque une latte sur le banc.
A peine le CARIBOU s’assied, il bascule en arrière, et c’est moins une qu’on évite la double fracture TIBIA/PERONE.
Vous imaginez le scénario : Hélicoptère pour un membre des VAMBES qui se fracture un os au pique-nique !!!!
Pierre est très inquiet lorsque Marcel chute !!!!

Après la montre magique de l'OKAPI, c'est maintenant sa timbale télescopique qui a des fuites.....


Bon arrêtons de broyer du noir.

Un peu de décontraction....

Le pique-nique s’est parfaitement terminé, EL VI DE LLUNA a été très apprécié, et nous décidons sur proposition du CARIBOU de se rendre au Château de l’Hospitalet pour acheter quelques exemplaires du bouquin de Gérard BERTRAND.
Pierre le LYNX découvre ce magnifique Domaine.
Le restaurant est archi plein, on nous offre le café, et même Gérard BERTRAND nous propose de déjeuner.
Merci, nous avons pique-niqué dira Marcel, qui pensera tout bas : Bordel on aurait été mieux à l’Hospitalet que sur cette table de pique-nique pourrie !!!!
Bon, nous terminons au caveau de dégustation, par une dégustation et un clin d’œil sur la collection des Vieux VDN de Gérard BERTRAND qui s’étale du millésime 1969 à 1875 !!!! De quoi rêver.

La belle collection des VIEUX VDN de  Gérard BERTRAND.

L’OKAPI nous ramènera en toute sécurité et avec un grand confort dans nos terres Salanquaises  à 16 h précises comme c’était prévu.

LE CARIBOU.






dimanche 15 février 2015

VENDREDI 13 FEVRIER 2015 – RANDO MONT HÉLENE.
                                (Texte : Marcel ROUILLÉ)
                                (Photos : André ROSAT).

Distance : 9,5 km
Durée : 4 h
Dénivelé : 450 m
Difficulté : Moyen
PARTICIPANTS : André ROSAT (voiture)
                               André ROGER (Chef du jour)
                               Joseph FOUQUET
                               Marcel ROUILLÉ.

APRES TROIS REPO(RCS), NOUS AVONS ENFIN MONTÉ HELENE.

Après ces derniers épisodes froids et venteux, la météo de ce 13 février (annoncée nuageuse mais sans vent et une T° douce), nous incite à nous dégourdir les jambes.
C’est à CAIXAS, au cœur des Aspres, une commune atypique sans village (puisqu’elle est formée par plusieurs « VEÏNATS), que nous allons prendre le départ.
Les viennoiseries offertes par le CARIBOU, sont rapidement englouties, et à 9 h 15 précises, avec une T° de 6° sans vent, nous prenons le départ en laissant les anoraks dans la voiture.

Les préparatifs...


La bonne humeur s’installe rapidement, et le groupe est heureux de cette reprise, et de retrouver un PERUAN en superforme après une longue absence, qui lui vaudra de récolter les galons de Chef du jour.


LE CHEF DU JOUR CONDUIT LE GROUPE...

Nous avons le MONT HÉLENE en ligne de mire, mais le sentier très agréable, nous conduit au cœur d’une forêt de chênes verts, à la Chapelle St Marc.

Côté droit le MONT HELENE, et côté gauche, la Chapelle St Marc que nous devons rejoindre.

Cet édifice religieux, préroman, date du Xème siècle, et portait le nom de SANT JACOBI et SANT CUCUPHATI de QUAXAS.
Ce lieu et son environnement sont un havre de paix qui incite à la méditation.

André au coeur de la Chapelle St Marc...

Une magnifique porte....

La Chapelle est bien entretenue....


Un environnement paisible.


La visite de ce lieu nous intrigue, et amène le PERUAN à philosopher sur le peuple des aborigènes, leurs territoires sacralisés, et totémisés.
Son exposé est passionnant, à tel point qu’il en oublie qu’il est Chef du jour, et que nous comptons sur lui, pour la lecture du TOPO-GUIDE.
Heureusement, notre compagne LABRADOR que la FURE a baptisée « VODKA », et qui nous accompagne depuis le départ, lui apportera son soutien en matière d’orientation.

VODKA nous accompagnera durant toute la RANDO.

Un sentier grimpant nous conduit au pied d’un raidillon qui arrachera quelques râles au CARIBOU, et qui nous amène sur la crête.

L'ascension est raide...

Quelques pauses de récupération, nous autorisent une vue splendide et circulaire, sur les collines schisteuses des Aspres, la plaine du Roussillon, et les massifs des Albères et des Corbières.

Quelques pauses sont nécessaires.... Et nous profitons du panorama...

Les collines des Aspres...

Marcel gravit les derniers mètres du Mont Hélène. En bas, le VEÏNAT de CAIXAS d'où nous sommes partis.

A 11 h 15 nous atteignons le Mont Hélène, et observons côté Vallespir, le PILO DEL BELMAIGT, le PIC ST SAUVEUR, le ROC DE FRANCE, et côté nord, la chapelle de ND DE LA ROCA au -dessus de CAMELAS, et le ROC MAJORQUE qui surplombe le Château de CASTELNOU.
Le soleil qui a maintenant fait son apparition, nous caresse délicatement l’échine, que du bonheur !!!!!!

André et Joseph au MONT HELENE.

L'équipe est satisfaite...

Vue sur le Canigou.

Un petit oratoire est indiqué plein sud, mais comment faire en l’absence de l’OKAPI, de sa bissextile, et de sa montre magique !!!!
Nous laissons le PERUAN au rêve primordial et à celui d’Hélène, et c’est la FURE qui prend les affaires en main pour rejoindre l’Oratoire.

Un oratoire en ruine....

Avec un joli point de vue....


Nous allons maintenant entreprendre une longue descente, avec pour objectif de repérer notre coin pique-nique, mais aussi de profiter du superbe panorama que nous offre les contreforts orientaux du massif du Canigou.

La descente....

Il est 13 h lorsque nous apercevons l’Ermitage de Notre Dame del COLL.

ERMITAGE en vue dira la FURE....

Cette imposante bâtisse de style préroman a été mentionnée la première fois en 975 sous le nom d’ECCLESIA SANCTAE MARIAE.
Elle est devenue au XVIIème siècle un important Ermitage dépendant du diocèse d’Elne.



Nous sommes heureux de découvrir à chacune de nos randonnées tous ces édifices chargés d’histoire, et considérons avec fierté, la richesse du Patrimoine Préroman et Roman de notre département.
C’est André le FURE qui nous indique avoir lu quelque part, que ce sont environ 600 sites de ce style qui sont répartis dans nos montagnes, et que nous avons plaisir à découvrir et visiter à chacune de nos sorties.
JO FOUQUET apprécie en silence, et parfois en s’isolant, les découvertes des VAMBES.
La FURE a vite fait de désigner notre coin pique-nique.

André la FURE a trouvé ce joli coin pour le pique-nique.

Un lieu magique, un beau rayon de soleil, pas de vent, que demande le peuple pour un vendredi 13 !!!!
C’est bien sûr le moment de la flasque, des photos et des textos…..

A la santé des absents et des présents...


Alors que Marcel déploie « CARN DE PAROL, SAUCISSE SECHE DE FOIE, OMELETTE AUX ASPERGES….. » notre ami le PERUAN s’acharne sur une plaquette de polystyrène.


Notre ami Jo maintenant repu, est en profonde méditation.

Notre ami JO en phase de récupération, ou en manque de sommeil ?

Nous décidons de quitter ce lieu vers 14 h 15, et après avoir longé quelques truffières, nous empruntons le Cami de l’Escola qui nous ramènera au point de départ, où un rafraichissant offert par le PERUAN fera notre bonheur.


Les amandiers sont en fleurs....

Petit pont sur le cami d'escola...

Le bon moment des rafraîchissements....

Bonheur de courte durée, car le PERUAN a perdu ses lunettes. Le voilà qui vide avec l’énergie du désespoir la malle, les sacs, il s’énerve…. Et finalement retrouve ses lunettes dans sa poche.


Mais où sont mes lunettes dira le PERUAN !!!!!

Tout est bien qui finit bien…… Ah la mémoire !!!!
Il est 15 h 30, et notre ami André la FURE nous ramènera en toute sécurité vers nos terres Salanquaises.

Bien amicalement
Marcel.










lundi 26 janvier 2015


VENDREDI 23 JANVIER 2015 – RANDO CORNEILLA DE CONFLENT- VILLEFRANCHE DE CONFLENT PAR LES AMBOUILLAS.

TEXTE : Marcel ROUILLÉ

PHOTOS : André ROSAT.



Distance : 10,5 km

Dénivelé : 550 m

Durée : 3 h 45

Difficulté : Moyenne.

PARTICIPANTS : Michel BARTOLI (voiture)

                             Pierre DELPUECH (voiture)

                             Vincent ROUZÉ (Chef du jour)

                             André ROSAT

                             Marcel ROUILLÉ.


UN BON CHEF, DES PAYSAGES  SOMPTUEUX ET UNE METEO CLEMENTE.


A 7h45 chez le CARIBOU, nous faisons un peu traîner le moment du RDV.

Les rafales de vent sont impressionnantes et n’encouragent guère à la RANDO.

Allez, courage, on y va.

Excellente surprise en arrivant à VILLEFRANCHE, où conformément au plan de marche, nous devons laisser une voiture :

« PAS UN PET DE TRAMONTANE ».

Du coup, nous dégustons les viennoiseries offertes par Marcel.
Au pied de la cité fortifiée.

La deuxième voiture conduit le groupe à Corneilla du Conflent où la RANDO démarre.

Il est 9 h lorsque nous empruntons le sentier, après avoir longé l’Abside de la magnifique église Sainte MARIE, monument majeur de l’Art Roman Catalan, avec son clocher, la galerie du cloître du 11ème siècle, et son portail sculpté.
Eglise Sainte Marie de Corneilla de Conflent.
On démarre....

Rare et agréable, la RANDO commence par une descente jusqu’au ruisseau de la SAILLOBERE.

Il faut ensuite remonter par un chemin caillouteux, qui nous amène dans la combe du ROC AMPLE, qui nous offre une vue sur le charmant village de Corneilla du Conflent, et sur la vallée du CADY, qui descend droit du Canigou.
Nous nous élevons doucement....
En compagnie des vaches.....
Et d'un petit veau !!!
Un joli panorama...

Nous atteignons les ruines du CORTAL DE LES BAXES, puis une source. Pas si fous les anciens, qui avaient construit ce CORTAL quelques mètres en dessous de la source : « Pas de vie sans eau ».
Le CORTAL en ruines....
Et la source....
Le CASTOR et le LYNX à la croisée des chemins.

Il est 10 h 15 lorsque nous atteignons un bosquet aménagé de bancs en pierres.
Un lieu apaisant pour la pause HYPO !!!

C’est l’endroit idéal pour la pause HYPO, et ce lieu est si beau et si paisible, que Marcel n’hésite pas à sortir le « CAMBAJOU ».

Après ce moment agréable, nous traversons une forêt de pins remplie de chenilles processionnaires.
Habitat des chenilles processionnaire: DANGER ne pas toucher...
Et il y en a un voyage....

Un observatoire sécurisé nous dévoile un point de vue sur toute la vallée du CADY, jusqu’à CASTEIL, et nous croyons remarquer dans la montagne au- dessus, le clocher de l’Abbaye de St Martin du CANIGOU. C’est l’œil aiguisé de Pierre qui a permis cette observation.
Villefranche et le fort LIBERIA...
On se rince les yeux...
Une vue plongeante sur l'entrée des grottes des canalettes....

Du coup, notre ami Pierre troque son surnom de BOLET qui prêtait à confusion par celui de LYNX, qui sera désormais son nom de VAMBES.

Le soleil perce, mais le CANIGOU est encore enveloppé tel un cache-nez, par des nuages  qui nous cachent la cime.

Nous passons ensuite à proximité d’anciennes carrières de TALC. (Le talc est la roche la plus tendre de notre planète. C’est du silicate de magnésium hydraté, il est hydrophobe, inerte, et constitué de lamelles).

Nous suivons une piste sur un replat, qui se transforme en sentier lapiazé grimpant.
Tiens, un replat et le  groupe a le sourire..

Nous profitons sur un petit écart de la superbe bergerie Romane des AMBOUILLAS.

Véritable bijou d’architecture en pierres sèches, qui donnent un aspect d’édifice religieux.
L'OKAPI mesure la bissextile.....

Cette remarquable bâtisse date di 11ème siècle. Visite émouvante des VAMBES dans ce lieu magique, qui a vu défiler tant de générations au fil des siècles !!!!!
LES VAMBES sont émues...

Il est 12 h et la FURE pense à juste titre que ce lieu serait formidable pour le pique-nique.

C’est vrai, mais le CARIBOU (qui a fait cette RANDO début juillet avec Jacques et Dominique MARTRE), sait qu’il reste à faire une bonne grimpette pour atteindre les fortifications de la REDOUTE.

Nous faisons encore un écart pour atteindre un nouveau point de vue qui nous offre une vue panoramique sur la vallée de la TÊT, la ville fortifiée de Villefranche, et le FORT LIBERIA.
LE FORT LIBERIA (construit par VAUBAN).
La gare de Villefranche et les trains jaunes...
Superbe photo de Villefranche vue du haut...

Nous voilà maintenant en route pour rejoindre la REDOUTE, non sans peiner dans un sévère raidillon.

Un petit écart nous conduit à la FONT DE LA PERDIU qui alimentait en eau, les soldats et les chevaux qui occupaient la REDOUTE.
LA FONT DE LA PERDIU...

Il est 13 h 15 lorsque nous arrivons à la REDOUTE, juste le temps de prendre les repères, de profiter du ciel maintenant dégagé qui dévoile le majestueux pic du CANIGOU…….
Arrivée du Chef du jour à la REDOUTE....
Le PIC DU CANIGOU s'offre à nous....

Et voilà venu le temps du « MOMENT ROYAL », du PARTAGE et de la CONVIVIALITE, confortablement installés dans les DOUVES de la REDOUTE, sous un soleil chaleureux, sans vent.
Ne sachant de quoi sera fait demain..... Profitons de ces moments !!!

Nous profitons de ce moment, pour saluer l’excellent travail du Chef du jour Vincent le CASTOR.
Vincent et Michel...

Enfin un Chef du jour qui passe devant, mentionnera la FURE, qui s’appliquera à échanger ces informations avec JAMPY, bloqué ce jour dans notre plaine ventée.
Le CASTOR est fier des compliments reçus !!!

Des échanges pleins de délicatesse et de courtoisie…… BORDEL.

Ces doux moments ont une fin, et nous savons qu’avant d’attaquer la descente, il faut profiter d’un énième point de vue juché sur un promontoire.

Ni la sagesse du Chef du jour, ni l’œil avisé du LYNX, ni les savants calculs angulaires de notre BISSEXTOLOGUE, ne permettront de repérer le fameux sentier qui conduit à ce promontoire.

Il faudra l’expérience du Chef suprême pour rameuter au sifflet, nos VAMBES sur le bon chemin.
Les cousins Marcel et Pierre.

Quel regret aurions- nous eus de ne pas accéder à ce promontoire, tant le panorama est d’envergure. Toute la plaine du Roussillon s’offre à nous, et seule, une couverture de grisaille sur la bande littorale, nous empêche de voir la mer et peut être la MASSANE !!!!!
Vue sur RIA et PRADES...
Et la plaine du Roussillon....

Nous traînassons un peu pour ne rien perdre de ce panorama, et décidons enfin d’attaquer une bonne heure de descente sur un sentier étroit et zigzaguant.
Tout ce que nous avons monté, il faudra le descendre dirait notre ami JAMPY...

Le canal de Boher qu’il faut franchir, nous indique que nous sommes à Villefranche, où nous retrouvons la voiture laissée le matin.
Nous surplombons le canal de BOHER... L'arrivée n'est plus loin...

Juste le temps de changer les chaussures, et nous nous dirigeons vers le bastion DAUPHIN et la PORTE DE France pour aller au bistrot chez Monsieur MENE, pour un succulent rafraîchissant offert par André la FURE.



Le bon moment du rafraîchissement....

Les VAMBES heureuses de cette belle journée....


Encore une sublime journée, et après avoir récupéré le deuxième véhicule à Corneilla, nous retrouvons notre village vers 17 h 30 avec un vent toujours violent, qui ne nous donne aucun regret pour cette journée RANDO.


Bien amicalement

Marcel le CARIBOU.