dimanche 22 mars 2015

VENDREDI 13 MARS 2015 – RANDO LES MONTS D’ESTAGEL.
TEXTE : JP FLAJOLET
PHOTOS : André ROSAT

Distance : 9,5 km
Durée : 3 h
Dénivelé : 190 m
Difficulté : Facile.

PARTICIPANTS : Michel BARTOLI
                             JP FLAJOLET (chef du jour)
                             Marcel ROUILLÉ (voiture)
                             André ROSAT

A quelques jours du printemps, dame météo nous réserve une fenêtre assez clémente pour cette RANDO autour d’Estagel.
Des VAMBES étant absentes pour des raisons diverses, ce sont donc quatre VAMBES toujours VALENTES qui se retrouvent sur le parking des platanes (jour de marché) à Estagel.
Après avoir dégusté les viennoiseries, offertes par l’OKAPI, nous démarrons à 9 h par la traversée de l’Agly, puis longeons les anciennes caves de la famille VIOLET, avec la marque BYRRH.
Les jus de raisin de ce terroir entraient dans la composition des mistelles (mélange de moût et d’alcool assurant la conservation des sucres naturels au BYRRH).
Estagel étant alors un lieu incontournable et bien desservi par la voie ferrée.

La gare d'Estagel était utilisée par la maison BYRRH.

Après un bout de chemin en direction de Maury, nous longeons la voie de chemin de fer avec une belle vue sur Estagel, et la confluence du fleuve Agly avec la rivière Maury.

Le long de la voie ferrée....

La confluence du Maury et de l'Agly...


Après avoir franchi le passage à niveau, nous abordons la montée sur le plateau d’Estagel, et longeons une jeune oliveraie.

A travers vignoble, garrigue, et amandiers....


C’est dans cette montée que nous ferons la pause hypo, en trouvant difficilement un coin abrité de la tramontane.

Un peu d'abri pour la pause hypo...

Nous empruntons une petite « CALADE » (sentier partiellement empierré), et croisons un renard certainement beau dans sa jeunesse, et aujourd’hui inoffensif !!!!

Une CALADE.....Sur le plateau de la MOLA....

Et le renard..... POBRET !!!!

Sur le plateau, nous profitons d’un panorama, avec les collines du Fenouillèdes, les falaises de Tautavel, le Château de QUERIBUS, Força Real, et le massif du Canigou.

AÏE !!!! CANIGOU....

A travers les vignes, nous progressons vers le sud (merci à l’OKAPI pour sa montre savante qui n’indique que le nord), et traversons la route de Tautavel.
Un sévère raidillon dans une combe très ravinée fait gémir les VAMBES.

DURE GRIMPETTE DANS LA CAILLASSE.....(En arrière plan, la dent du Château de QUERIBUS).

En haut de cette combe, nous sommes sur le plateau des MONTS D’ESTAGEL, autrefois lieu de viticulture et de pâturages.

Sur le plateau, Marcel retardé par un coup de fil rattrape ses collègues en courant...

LES VAMBES ALERTES....(Et le chef du jour bûche le topo guide).

Ce plateau Karstique a été patiemment épierré par les hommes, qui ont construit d’immenses murs constitués de pierres sèches, pouvant atteindre 3 m de haut et plus de 2 m de large.

Énormes murs de pierres sèches..

Attention aux éboulements....
Certaines sont parementées sur une ou deux faces, et on pouvait y circuler.
Exercice aujourd’hui dangereux, avec l’érosion et l’absence d’entretien.


Parmi ces dizaines d’enclos subsistent quelques rares parcelles de vigne, garrigue et forêt de chênes verts ayant repris leur droit.
La viticulture s’est désormais développée à l’ouest et au sud, autour des villages.
Nous redescendons vers Estagel, à travers la garrigue, avec une très belle vue sur la vallée du Verdouble, avant sa confluence avec l’Agly.

UNE BELLE VUE SUR ESTAGEL ET FORCA REAL...

Après avoir traversé Estagel, nous découvrons le site de la Chapelle Saint Vincent (XVIème/XVIIème siècle).
Dommage que la restauration de la façade n’est pas repris le style originel, mais le site est bien aménagé, et sera le lieu de notre pique-nique.

LA CHAPELLE ST VINCENT.



UN COIN PIQUE NIQUE HAUT DE GAMME...


Un incident culturel a marqué ce moment convivial : Le Caribou, affamé et concentré sur sa gamelle, n’a pas percuté les yeux gourmands de la FURE qui fixaient avec envie son omelette aux fines herbes sauvages.

C'est ici qu'est née la fable de la "FURE ET L'OMELETTE".....

Nous entendrons parler de cette omelette et de la privation de la FURE pendant 8 jours !!!!

OUF !!! le bon moment du changement de godasses. Tout à une FAIM !!! Attention, la FURE lorgne sur nos chaussures....


Retour à Villelongue vers 15 h, après un bref passage au Domaine CAZES à Rivesaltes.
Bien amicalement

JP FLAJOLET LE CABRIT.


NB : A noter le retour en grâce du Chef du jour, qui s’est acquitté de sa mission avec brio après quelques semaines d’absence.
(Commentaires sous les photos et du NB de Marcel ROUILLÉ).




samedi 28 février 2015

VENDREDI 27 FEVRIER 2015 – RANDO BAGES D’AUDE.
ENTRE CAUSSE ET SALIN.

Distance : 7.5 km
Durée : 2 h 30
Dénivelé : 160 m
Difficulté : Facile.
PARTICIPANTS : Michel BARTOLI (voiture et Chef du jour).
                             Pierre DELPUECH
                             Marcel ROUILLÉ

UNE VRAIE BOUFFÉE D’OXYGENE !!!!

En cette fin du mois de février, Eole ne nous a pas épargné.
Nous avons choisi pour cette RANDO, où de nombreuses VAMBES brillaient par leur absence (vacances obligent), de sévir sur la commune de Bages d’Aude.
Situé sur les bords de l’étang lagunaire du Golfe Antique, c’est un village d’art et d’artistes, mais aussi un petit port de pêche traditionnelle à l’anguille.

LE BEAU VILLAGE DE BAGES D'AUDE.

Nous ne nous pressons pas pour déguster les excellentes viennoiseries offertes par le LYNX, et contemplons en l’absence du TOUBIB, une cuvée du MAS ESTELA : « EL VI DE LLUNA 2007», que nous dégusterons au pique-nique.

Les bonnes viennoiseries....

Ce n’est pas cette intempestive tramontane qui va nous démonter !!!
Nous contournons le village par le nord après avoir admiré un magnifique lavoir (lieu privilégié des CHIPOUTERES), une race qui ne s’est pas encore éteinte !!!!

L'enclos des "CHIPOUTERES".


Nous quittons le bord de l’étang par un sentier bordé de murettes de pierres, et nous nous élevons doucement vers le causse.

Le Chef du jour est-il concentré sur le topo guide ?

Nous remarquons ici, un nouveau lavoir, dit des « Monadières », alimenté par une source souvent asséchée.
Nous avons pensé, que ce lavoir avait été conçu par un groupe de lavandières dissident, qui ne supportait plus les « CHIPOTS » !!!!

Le lavoir des MONADIERES....

Un petit sentier qui serpente au milieu des genêts, des oliviers, des amandiers et autres figuiers, nous amène vers le haut du causse, et vers un point de vue que notre Chef du jour Monsieur l’OKAPI a occulté, malgré sa montre magique et sa bissextile.
Qu’à cela ne tienne dira- t-il, nous allons bénéficier d’un nouveau point de vue sur les étangs et la contrée Narbonnaise, une ville actuellement assiégée par des colons Australiens dont le règne touche à sa fin, et qui ne devront pas compter sur la cité Cathare toute proche de Carcassonne pour les aider.

Point de vue sur la NARBONNAISE....

Pour les VAMBES, la bonne nouvelle, c’est que nous progressons sur un sentier certes montant, mais cerise sur le gâteau, abrité de la tramontane.
Nous sommes maintenant en haut du PECH CROUCHET, qui nous autorise une vue panoramique, un peu masquée par la couverture nuageuse. Dommage !!!!

Vous ne rêvez pas !!! Le LYNX a pété un plomb, il se croit au ski....


Nous apercevons quand même, les Corbières, les Albères, le bas du massif du Canigou, la Clape, Port la Nouvelle etc….

Joli panorama sur des nuances de gris....

Au fond les Albères....

Vue sur PORT LA NOUVELLE...

Des fois, on buche le topo guide...

Au fond, le massif de la CLAPE, avec son réputé vignoble.

Nous quittons le PECH, et rejoignons un col, abrité du vent, et agrémenté d’un banc de bois, qui nous permettra une pause bien agréable, qui reposera les jambes et déliera les langues….. Mais CHUTTT.
Lorsque nous repartons, il est environ 11 h 30, est-ce l’odeur de la flasque ?  Est-ce l’appétit aiguisé par la tramontane ?
Nous ne le saurons jamais, mais je me rends compte en faisant le compte rendu, que nous avons fait du n’importe quoi en terme d’itinéraire.
Au lieu de bifurquer vers la droite, comme l’indique le topo guide, pour rejoindre le bord des étangs, traverser une prairie de salicornes, observer une formation de sel accumulé au bord de l’étang du Petit Pujol…….. Eh bien, NADA !!!! Rien de tout ça !!!!!
Nous avons, nous, « BESTIALEMENT », suivi la route goudronnée qui nous a ramené sans aucun intérêt,  vers le village de Bages.
Et en plus, nous nous sommes mutuellement congratulés, pour avoir respecté le temps de marche prévu par notre ami LEVILLAIN. : 2 h 30
QUELLE HONTE !!!!
A peine arrivés à l’aire de pique-nique, nous nous installons, et choisissons la seule table, où il manque une latte sur le banc.
A peine le CARIBOU s’assied, il bascule en arrière, et c’est moins une qu’on évite la double fracture TIBIA/PERONE.
Vous imaginez le scénario : Hélicoptère pour un membre des VAMBES qui se fracture un os au pique-nique !!!!
Pierre est très inquiet lorsque Marcel chute !!!!

Après la montre magique de l'OKAPI, c'est maintenant sa timbale télescopique qui a des fuites.....


Bon arrêtons de broyer du noir.

Un peu de décontraction....

Le pique-nique s’est parfaitement terminé, EL VI DE LLUNA a été très apprécié, et nous décidons sur proposition du CARIBOU de se rendre au Château de l’Hospitalet pour acheter quelques exemplaires du bouquin de Gérard BERTRAND.
Pierre le LYNX découvre ce magnifique Domaine.
Le restaurant est archi plein, on nous offre le café, et même Gérard BERTRAND nous propose de déjeuner.
Merci, nous avons pique-niqué dira Marcel, qui pensera tout bas : Bordel on aurait été mieux à l’Hospitalet que sur cette table de pique-nique pourrie !!!!
Bon, nous terminons au caveau de dégustation, par une dégustation et un clin d’œil sur la collection des Vieux VDN de Gérard BERTRAND qui s’étale du millésime 1969 à 1875 !!!! De quoi rêver.

La belle collection des VIEUX VDN de  Gérard BERTRAND.

L’OKAPI nous ramènera en toute sécurité et avec un grand confort dans nos terres Salanquaises  à 16 h précises comme c’était prévu.

LE CARIBOU.






dimanche 15 février 2015

VENDREDI 13 FEVRIER 2015 – RANDO MONT HÉLENE.
                                (Texte : Marcel ROUILLÉ)
                                (Photos : André ROSAT).

Distance : 9,5 km
Durée : 4 h
Dénivelé : 450 m
Difficulté : Moyen
PARTICIPANTS : André ROSAT (voiture)
                               André ROGER (Chef du jour)
                               Joseph FOUQUET
                               Marcel ROUILLÉ.

APRES TROIS REPO(RCS), NOUS AVONS ENFIN MONTÉ HELENE.

Après ces derniers épisodes froids et venteux, la météo de ce 13 février (annoncée nuageuse mais sans vent et une T° douce), nous incite à nous dégourdir les jambes.
C’est à CAIXAS, au cœur des Aspres, une commune atypique sans village (puisqu’elle est formée par plusieurs « VEÏNATS), que nous allons prendre le départ.
Les viennoiseries offertes par le CARIBOU, sont rapidement englouties, et à 9 h 15 précises, avec une T° de 6° sans vent, nous prenons le départ en laissant les anoraks dans la voiture.

Les préparatifs...


La bonne humeur s’installe rapidement, et le groupe est heureux de cette reprise, et de retrouver un PERUAN en superforme après une longue absence, qui lui vaudra de récolter les galons de Chef du jour.


LE CHEF DU JOUR CONDUIT LE GROUPE...

Nous avons le MONT HÉLENE en ligne de mire, mais le sentier très agréable, nous conduit au cœur d’une forêt de chênes verts, à la Chapelle St Marc.

Côté droit le MONT HELENE, et côté gauche, la Chapelle St Marc que nous devons rejoindre.

Cet édifice religieux, préroman, date du Xème siècle, et portait le nom de SANT JACOBI et SANT CUCUPHATI de QUAXAS.
Ce lieu et son environnement sont un havre de paix qui incite à la méditation.

André au coeur de la Chapelle St Marc...

Une magnifique porte....

La Chapelle est bien entretenue....


Un environnement paisible.


La visite de ce lieu nous intrigue, et amène le PERUAN à philosopher sur le peuple des aborigènes, leurs territoires sacralisés, et totémisés.
Son exposé est passionnant, à tel point qu’il en oublie qu’il est Chef du jour, et que nous comptons sur lui, pour la lecture du TOPO-GUIDE.
Heureusement, notre compagne LABRADOR que la FURE a baptisée « VODKA », et qui nous accompagne depuis le départ, lui apportera son soutien en matière d’orientation.

VODKA nous accompagnera durant toute la RANDO.

Un sentier grimpant nous conduit au pied d’un raidillon qui arrachera quelques râles au CARIBOU, et qui nous amène sur la crête.

L'ascension est raide...

Quelques pauses de récupération, nous autorisent une vue splendide et circulaire, sur les collines schisteuses des Aspres, la plaine du Roussillon, et les massifs des Albères et des Corbières.

Quelques pauses sont nécessaires.... Et nous profitons du panorama...

Les collines des Aspres...

Marcel gravit les derniers mètres du Mont Hélène. En bas, le VEÏNAT de CAIXAS d'où nous sommes partis.

A 11 h 15 nous atteignons le Mont Hélène, et observons côté Vallespir, le PILO DEL BELMAIGT, le PIC ST SAUVEUR, le ROC DE FRANCE, et côté nord, la chapelle de ND DE LA ROCA au -dessus de CAMELAS, et le ROC MAJORQUE qui surplombe le Château de CASTELNOU.
Le soleil qui a maintenant fait son apparition, nous caresse délicatement l’échine, que du bonheur !!!!!!

André et Joseph au MONT HELENE.

L'équipe est satisfaite...

Vue sur le Canigou.

Un petit oratoire est indiqué plein sud, mais comment faire en l’absence de l’OKAPI, de sa bissextile, et de sa montre magique !!!!
Nous laissons le PERUAN au rêve primordial et à celui d’Hélène, et c’est la FURE qui prend les affaires en main pour rejoindre l’Oratoire.

Un oratoire en ruine....

Avec un joli point de vue....


Nous allons maintenant entreprendre une longue descente, avec pour objectif de repérer notre coin pique-nique, mais aussi de profiter du superbe panorama que nous offre les contreforts orientaux du massif du Canigou.

La descente....

Il est 13 h lorsque nous apercevons l’Ermitage de Notre Dame del COLL.

ERMITAGE en vue dira la FURE....

Cette imposante bâtisse de style préroman a été mentionnée la première fois en 975 sous le nom d’ECCLESIA SANCTAE MARIAE.
Elle est devenue au XVIIème siècle un important Ermitage dépendant du diocèse d’Elne.



Nous sommes heureux de découvrir à chacune de nos randonnées tous ces édifices chargés d’histoire, et considérons avec fierté, la richesse du Patrimoine Préroman et Roman de notre département.
C’est André le FURE qui nous indique avoir lu quelque part, que ce sont environ 600 sites de ce style qui sont répartis dans nos montagnes, et que nous avons plaisir à découvrir et visiter à chacune de nos sorties.
JO FOUQUET apprécie en silence, et parfois en s’isolant, les découvertes des VAMBES.
La FURE a vite fait de désigner notre coin pique-nique.

André la FURE a trouvé ce joli coin pour le pique-nique.

Un lieu magique, un beau rayon de soleil, pas de vent, que demande le peuple pour un vendredi 13 !!!!
C’est bien sûr le moment de la flasque, des photos et des textos…..

A la santé des absents et des présents...


Alors que Marcel déploie « CARN DE PAROL, SAUCISSE SECHE DE FOIE, OMELETTE AUX ASPERGES….. » notre ami le PERUAN s’acharne sur une plaquette de polystyrène.


Notre ami Jo maintenant repu, est en profonde méditation.

Notre ami JO en phase de récupération, ou en manque de sommeil ?

Nous décidons de quitter ce lieu vers 14 h 15, et après avoir longé quelques truffières, nous empruntons le Cami de l’Escola qui nous ramènera au point de départ, où un rafraichissant offert par le PERUAN fera notre bonheur.


Les amandiers sont en fleurs....

Petit pont sur le cami d'escola...

Le bon moment des rafraîchissements....

Bonheur de courte durée, car le PERUAN a perdu ses lunettes. Le voilà qui vide avec l’énergie du désespoir la malle, les sacs, il s’énerve…. Et finalement retrouve ses lunettes dans sa poche.


Mais où sont mes lunettes dira le PERUAN !!!!!

Tout est bien qui finit bien…… Ah la mémoire !!!!
Il est 15 h 30, et notre ami André la FURE nous ramènera en toute sécurité vers nos terres Salanquaises.

Bien amicalement
Marcel.